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Toutes les actualités de l' Agglo Soissonnais http://agglo.grandsoissons.com/votre-agglo/historique-de-l-agglomeration/service-archives-1022/flux-rss.xml?last=201710091104 Toutes les actualités dès leur publication sur le site agglo.grandsoissons.com fr Agglo Soissonnais Thu, 11 Aug 2022 17:27:46 +0200 TYPO3 EXT:news news-2362 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Maurice Ouradou 1822-1884, architecte http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2362&cHash=4b2c29b7797696ae930bc49ed4581327 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Maurice Gabriel Augustin Ouradou était un architecte des Monuments Historiques, attaché au patrimoine soissonnais.

Il contribua aux restaurations de l’église de Cuffies et de l’Abbaye-Saint-des-Vignes au cours du XIXème siècle.


En tant que petit-fils d’Augustin Deviolaine, fondateur de la verrerie de Vauxrot, il dessina le caveau familial à Cuffies, et probablement les plans du Château Saint-Norbert (aujourd'hui le Chalet sur les Terrasses du mail).

Maurice Ouradou est surtout connu pour avoir collaboré avec Eugène Viollet-le-Duc, son beau-père (architecte des Monuments Historiques reconnu du XIXème siècle), en participant à la restauration du Château de Pierrefonds.

© Gallica.bnf.fr
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Maurice Gabriel Augustin Ouradou était un architecte des Monuments Historiques, attaché au patrimoine soissonnais.

Il contribua aux restaurations de l’église de Cuffies et de l’Abbaye-Saint-des-Vignes au cours du XIXème siècle.


En tant que petit-fils d’Augustin Deviolaine, fondateur de la verrerie de Vauxrot, il dessina le caveau familial à Cuffies, et probablement les plans du Château Saint-Norbert (aujourd'hui le Chalet sur les Terrasses du mail).

Maurice Ouradou est surtout connu pour avoir collaboré avec Eugène Viollet-le-Duc, son beau-père (architecte des Monuments Historiques reconnu du XIXème siècle), en participant à la restauration du Château de Pierrefonds.

© Gallica.bnf.fr
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2372 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’incendie de 1814 http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2372&cHash=9090764f53c27849d704ca5d47603556 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au cours de la Campagne de France, Soissons fut envahie par l’armée russe.

Dans la nuit du 5 au 6 mars 1814, un terrible incendie ravagea l’Hôtel de Ville et le Palais de Justice, situés Grand’Place. Les bâtiments furent détruits avec leurs archives et de nombreuses personnes périrent dans les décombres.

L’ancien Palais de Justice était installé dans l’immeuble du Bailliage, bâti vers 1600, rue des Francs-Boisiers, à côté de l’Eglise Notre-Dame-des-Vignes.

L’ancien Hôtel de ville était attenant au Bailliage et avait été construit vers 1762.

Après leur destruction, ces bâtiments ne furent pas reconstruits et l’hôtel de ville s’installa dans le Palais de l’Intendance en 1817.
 
© gallica.bnf.fr 

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Catégorie : Actus histoire

Au cours de la Campagne de France, Soissons fut envahie par l’armée russe.

Dans la nuit du 5 au 6 mars 1814, un terrible incendie ravagea l’Hôtel de Ville et le Palais de Justice, situés Grand’Place. Les bâtiments furent détruits avec leurs archives et de nombreuses personnes périrent dans les décombres.

L’ancien Palais de Justice était installé dans l’immeuble du Bailliage, bâti vers 1600, rue des Francs-Boisiers, à côté de l’Eglise Notre-Dame-des-Vignes.

L’ancien Hôtel de ville était attenant au Bailliage et avait été construit vers 1762.

Après leur destruction, ces bâtiments ne furent pas reconstruits et l’hôtel de ville s’installa dans le Palais de l’Intendance en 1817.
 
© gallica.bnf.fr 

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news-2373 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’Hôtel-Dieu Saint-Gervais http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2373&cHash=59a5e0c5c9a29bb8ca382685ba1c5a8c Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au XIIème siècle, les chanoines de la cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais auraient mis en place une maison de l’aumône pour aider la population.

Vers 1202-1204, ils transformèrent cette maison en hospice sous le titre d’ « Hôtel-Dieu Saint-Gervais ».


L’Hôtel-Dieu accueillait et soignait les malades et les nécessiteux.

Il occupait toute la place Fernand Marquigny, le site du marché couvert, et avait son entrée rue des Chaperons rouges.

Avec la guerre de Cent Ans et le siège de la ville en 1414, l’hospice subit d’importants dégâts. Il dut faire appel à des bienfaiteurs pour se redresser, puis fut reconstruit au XVIIIème siècle.

Endommagé en 1870, il finit par être détruit pour laisser place au marché.

> Consultez Action #58
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Au XIIème siècle, les chanoines de la cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais auraient mis en place une maison de l’aumône pour aider la population.

Vers 1202-1204, ils transformèrent cette maison en hospice sous le titre d’ « Hôtel-Dieu Saint-Gervais ».


L’Hôtel-Dieu accueillait et soignait les malades et les nécessiteux.

Il occupait toute la place Fernand Marquigny, le site du marché couvert, et avait son entrée rue des Chaperons rouges.

Avec la guerre de Cent Ans et le siège de la ville en 1414, l’hospice subit d’importants dégâts. Il dut faire appel à des bienfaiteurs pour se redresser, puis fut reconstruit au XVIIIème siècle.

Endommagé en 1870, il finit par être détruit pour laisser place au marché.

> Consultez Action #58
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2374 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’hôtel du Lion Rouge http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2374&cHash=716af3a8c179ccaba98c061b5b9fb00f Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Edifié au XVIIIème siècle comme auberge relais sur la route de Paris à Bruxelles, l’hôtel du Lion Rouge était situé rue Saint-Martin à Soissons.

Détruit lors de la Grande Guerre, il fut reconstruit à l’angle des rues Charliers et Gustave Alliaume en 1919.

L’hôtel disposait d’une quarantaine de chambres, d’un restaurant rôtisserie gastronomique et d’une salle de réception (aujourd’hui hôtel des ventes).

L’établissement ferma en 1992.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur 

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Catégorie : Actus histoire

Edifié au XVIIIème siècle comme auberge relais sur la route de Paris à Bruxelles, l’hôtel du Lion Rouge était situé rue Saint-Martin à Soissons.

Détruit lors de la Grande Guerre, il fut reconstruit à l’angle des rues Charliers et Gustave Alliaume en 1919.

L’hôtel disposait d’une quarantaine de chambres, d’un restaurant rôtisserie gastronomique et d’une salle de réception (aujourd’hui hôtel des ventes).

L’établissement ferma en 1992.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur 

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news-2375 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’hôtel de ville de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2375&cHash=41e1990679525e0c102af75c7555a8fd Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Ancien Palais de l’intendance, le bâtiment de l’hôtel de ville de Soissons a été construit entre 1774 et 1776.

Il fut édifié dans un style néoclassique, sous la direction de l’architecte Jean-François Advyné. Depuis 1834, il accueille les services municipaux de la ville. De plus, il faut noter qu’il bénéficie d’une inscription récente aux Monuments Historiques (2007).

Plus d'infos : 
> Consultez je journal "ACTION" n°22

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Ancien Palais de l’intendance, le bâtiment de l’hôtel de ville de Soissons a été construit entre 1774 et 1776.

Il fut édifié dans un style néoclassique, sous la direction de l’architecte Jean-François Advyné. Depuis 1834, il accueille les services municipaux de la ville. De plus, il faut noter qu’il bénéficie d’une inscription récente aux Monuments Historiques (2007).

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news-2377 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’hôpital de Soissons, 130 ans d’histoire http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2377&cHash=617c5c7156c2c1d4a6af5852b38d629b Actus histoire Catégorie : Actus histoire

En 1870, Soissons est assiégée et l’hôpital général Saint-Charles est ravagé par un incendie.

Il fallut attendre novembre 1884 pour qu’un nouvel hôpital soit construit. Pour des raisons sanitaires, il fut établi à l’écart du centre ville, avenue de la Gare.

Bâti sur les plans de l’architecte Casimir Truchy, il ouvrit ses portes en 1888 et fut achevé en 1891.

Après un agrandissement début XXème, il subit l’occupation de l’armée et de l’ennemi pendant les deux guerres mondiales.

En dépit des rénovations dans les années 1950-1960, un nouvel hôpital de 400 lits est ouvert en 1991 pour s’adapter aux nouveaux besoins.

Depuis, le Centre Hospitalier de Soissons s’est agrandit et restructuré entre 2007 et 2012, en créant de nouveaux services et en rénovant l’ensemble de l’établissement.

> Consultez Action #58

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

En 1870, Soissons est assiégée et l’hôpital général Saint-Charles est ravagé par un incendie.

Il fallut attendre novembre 1884 pour qu’un nouvel hôpital soit construit. Pour des raisons sanitaires, il fut établi à l’écart du centre ville, avenue de la Gare.

Bâti sur les plans de l’architecte Casimir Truchy, il ouvrit ses portes en 1888 et fut achevé en 1891.

Après un agrandissement début XXème, il subit l’occupation de l’armée et de l’ennemi pendant les deux guerres mondiales.

En dépit des rénovations dans les années 1950-1960, un nouvel hôpital de 400 lits est ouvert en 1991 pour s’adapter aux nouveaux besoins.

Depuis, le Centre Hospitalier de Soissons s’est agrandit et restructuré entre 2007 et 2012, en créant de nouveaux services et en rénovant l’ensemble de l’établissement.

> Consultez Action #58

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news-2384 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’église Sainte-Eugénie de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2384&cHash=592b0145f5808b03761ddc018dbab308 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Cette église fut construite sous la direction de l’architecte Casimir Truchy, grâce au legs de la Comtesse de Finfe (Eugénie-Victoire Décamps de Finfe).

Inaugurée en 1883, elle se distingue des autres édifices religieux de la ville en raison de son style romano-byzantin.

L’église Sainte-Eugénie s’illustre également par ses verrières, façonnées selon une nouvelle technique mêlant dalles de verres et réseau de ciment, édifiées par le maître verrier Auguste Labouret.

Lors des deux guerres mondiales, elle subit les bombardements mais fut restaurée et inscrite aux Monuments Historiques en 2005.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Cette église fut construite sous la direction de l’architecte Casimir Truchy, grâce au legs de la Comtesse de Finfe (Eugénie-Victoire Décamps de Finfe).

Inaugurée en 1883, elle se distingue des autres édifices religieux de la ville en raison de son style romano-byzantin.

L’église Sainte-Eugénie s’illustre également par ses verrières, façonnées selon une nouvelle technique mêlant dalles de verres et réseau de ciment, édifiées par le maître verrier Auguste Labouret.

Lors des deux guerres mondiales, elle subit les bombardements mais fut restaurée et inscrite aux Monuments Historiques en 2005.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2385 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’église Saint-Pierre-au-Parvis http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2385&cHash=f71b2b14a6e93c74ab10356822b61e87 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

L’église fut construite au VIIème siècle aux abords de l’église de l’Abbaye Notre-Dame (rue Saint-Martin / rue du Commerce). Elle abritait une communauté de chanoines qui assistait les sœurs de l’Abbaye.

Reconstruite au XIIème siècle, elle conserva un style architectural roman malgré les réductions endurées suite à la Révolution (démolitions de l’abside, du transept et d’une partie de la nef). Le reste de l’église servit ensuite d’entrepôt et de gymnase.

Entouré de maisons jusqu’à l’entre-deux-guerres, le quartier de l’église fut transformé par les travaux d’urbanisme pour laisser place au square Saint-Pierre.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

L’église fut construite au VIIème siècle aux abords de l’église de l’Abbaye Notre-Dame (rue Saint-Martin / rue du Commerce). Elle abritait une communauté de chanoines qui assistait les sœurs de l’Abbaye.

Reconstruite au XIIème siècle, elle conserva un style architectural roman malgré les réductions endurées suite à la Révolution (démolitions de l’abside, du transept et d’une partie de la nef). Le reste de l’église servit ensuite d’entrepôt et de gymnase.

Entouré de maisons jusqu’à l’entre-deux-guerres, le quartier de l’église fut transformé par les travaux d’urbanisme pour laisser place au square Saint-Pierre.

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news-5978 Fri, 16 Apr 2021 14:36:09 +0200 L’église Saint-Maurice d’Agaune de Vauxrezis. Un lieu « culturel » à découvrir http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=5978&cHash=e0377c3aafb2ff51b8008092ea2d5ac1 Actus histoire| Votre Agglo Catégories : Actus histoire, Votre Agglo

L’église de Vauxrezis est le 1er édifice de notre territoire sélectionné au Loto du patrimoine , mis en place en 2018 par la Mission Stéphane Bern, pour aider à sauver le patrimoine en péril.
Cette mission avait pour objectifs de recenser le patrimoine local en danger et de mettre en place des financements innovants pour participer à sa restauration.

L’église de Vauxrezis, choisie par un comité comprenant Stéphane Bern, mais aussi des représentants du Ministère de la Culture, de la Fondation du patrimoine et de la FDJ[1], compilait les critères nécessaires à la sélection : son intérêt patrimonial, l’urgence de sa restauration, l’avancement dans son projet de sauvetage, …

 

En effet, cet édifice roman du XIIe siècle disposant de particularités[2] notables, était dans un état alarmant.

La toiture prenait l’eau et provoquait des fuites dans le bâtiment. Les remontées capillaires entrainaient une forte humidité à l’intérieur de l’édifice et l’effritement des pierres.

De plus, des témoins d’écartement démontraient une évolution inquiétante : les façades risquaient de s’écrouler avec la charpente.

La commune de Vauxrezis « ne voulait pas fermer les yeux sur ce patrimoine », partie intégrante de son identité : « sans notre identité, nous sommes comme un arbre sans racines, un arbre mort » évoque le maire Marc Couteau.

Le conseil municipal décida d’entreprendre la restauration pour éviter la disparition de l’édifice. Néanmoins, le budget de la commune était insuffisant.

 

Grâce à la sélection, l’église a bénéficié d’un financement au titre des jeux Mission Patrimoine de la FDJ[3], ainsi que d’appels aux dons supplémentaires organisés par la Fondation du patrimoine, en plus des aides financières de l’Etat et du Conseil départemental, venant compléter le budget de la commune.

 

Ainsi, une 1ère tranche de travaux a pu être effectuée en 2019. La toiture, le bas-côté nord et sa tourelle, le porche, ainsi que le revêtement pavé ont été refaits. L’église est préservée.

La 2ème tranche aura lieu au cours de l’année 2021 et concernera le reste de l’extérieur de l’édifice.

 

La restauration a permis de faire revivre le bâtiment. Les Valrésiens se sont réappropriés les lieux.

Plus qu’un lieu de culte, l’église est devenue un lieu de rassemblement, de partage et de culture pour la commune, qu’il faut protéger et transmettre.

L’Association de sauvegarde de l’église et du patrimoine de Vauxrezis permet également de promouvoir ce patrimoine qui mérite d’être connu.

 

Sources :

Mairie de Vauxrezis

Dictionnaire des églises de France, Tome IV Ouest et Ile-de-France, Paris, Robert LAFFONT, 1968.

Bibliothèque nationale de France


[1] Française des Jeux.

[2] Les chapiteaux du chœur, l’abside et ses ornementations figurées, la croix d’antéfixe, le porche du XVIe siècle, les 2 autels provenant de l’Abbaye Saint-Jean-des-Vignes et les vitraux Art-déco de Paul Louzier[2], …

[3] Les citoyens français peuvent s’engager dans la sauvegarde du patrimoine en jouant au Loto.

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Catégories : Actus histoire, Votre Agglo

L’église de Vauxrezis est le 1er édifice de notre territoire sélectionné au Loto du patrimoine , mis en place en 2018 par la Mission Stéphane Bern, pour aider à sauver le patrimoine en péril.
Cette mission avait pour objectifs de recenser le patrimoine local en danger et de mettre en place des financements innovants pour participer à sa restauration.

L’église de Vauxrezis, choisie par un comité comprenant Stéphane Bern, mais aussi des représentants du Ministère de la Culture, de la Fondation du patrimoine et de la FDJ[1], compilait les critères nécessaires à la sélection : son intérêt patrimonial, l’urgence de sa restauration, l’avancement dans son projet de sauvetage, …

 

En effet, cet édifice roman du XIIe siècle disposant de particularités[2] notables, était dans un état alarmant.

La toiture prenait l’eau et provoquait des fuites dans le bâtiment. Les remontées capillaires entrainaient une forte humidité à l’intérieur de l’édifice et l’effritement des pierres.

De plus, des témoins d’écartement démontraient une évolution inquiétante : les façades risquaient de s’écrouler avec la charpente.

La commune de Vauxrezis « ne voulait pas fermer les yeux sur ce patrimoine », partie intégrante de son identité : « sans notre identité, nous sommes comme un arbre sans racines, un arbre mort » évoque le maire Marc Couteau.

Le conseil municipal décida d’entreprendre la restauration pour éviter la disparition de l’édifice. Néanmoins, le budget de la commune était insuffisant.

 

Grâce à la sélection, l’église a bénéficié d’un financement au titre des jeux Mission Patrimoine de la FDJ[3], ainsi que d’appels aux dons supplémentaires organisés par la Fondation du patrimoine, en plus des aides financières de l’Etat et du Conseil départemental, venant compléter le budget de la commune.

 

Ainsi, une 1ère tranche de travaux a pu être effectuée en 2019. La toiture, le bas-côté nord et sa tourelle, le porche, ainsi que le revêtement pavé ont été refaits. L’église est préservée.

La 2ème tranche aura lieu au cours de l’année 2021 et concernera le reste de l’extérieur de l’édifice.

 

La restauration a permis de faire revivre le bâtiment. Les Valrésiens se sont réappropriés les lieux.

Plus qu’un lieu de culte, l’église est devenue un lieu de rassemblement, de partage et de culture pour la commune, qu’il faut protéger et transmettre.

L’Association de sauvegarde de l’église et du patrimoine de Vauxrezis permet également de promouvoir ce patrimoine qui mérite d’être connu.

 

Sources :

Mairie de Vauxrezis

Dictionnaire des églises de France, Tome IV Ouest et Ile-de-France, Paris, Robert LAFFONT, 1968.

Bibliothèque nationale de France


[1] Française des Jeux.

[2] Les chapiteaux du chœur, l’abside et ses ornementations figurées, la croix d’antéfixe, le porche du XVIe siècle, les 2 autels provenant de l’Abbaye Saint-Jean-des-Vignes et les vitraux Art-déco de Paul Louzier[2], …

[3] Les citoyens français peuvent s’engager dans la sauvegarde du patrimoine en jouant au Loto.

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news-5257 Thu, 12 Mar 2020 17:05:53 +0100 L’église Saint-André de Septmonts http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=5257&cHash=4d51e941f68cb10cd430c0caa70eb1ff Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : L’église Saint-André de Septmonts

Suite à un problème de mise en page dans le dernier Action n°87, l’article concernant l’église Saint-André de Septmonts n’était pas complet. Voici les compléments d’informations pour les passionnés du patrimoine : 

 

Le village de Septmonts, accueillant l’ancienne résidence d’été des évêques de Soissons, dispose d’un autre bâtiment classé[1] aux Monuments Historiques : l’église Saint-André.

Les avis divergent sur la période de construction de l’édifice qui s’étale entre le XIIIe siècle et l’épiscopat de l’évêque de Soissons Jean Milet (1442-1503).

 

L’église de Septmonts regorge de particularités architecturales et d’éléments inscrits / classés MH.

En effet, la nef voûtée ne dispose pas de transept[2] et le bâtiment ne comporte qu’un seul bas-côté au nord (le second n’aurait pas été achevé ou aurait disparu avant la Révolution). L’entrée se fait sur ce même côté, en raison de la présence d’une ancienne ferme (aujourd’hui bâtiments communaux) accolée à la tour-clocher, dont la propriété fut respectée. De plus, le clocher est composé d’une belle flèche en pierre avec arêtes garnies de crochets et comporte des similitudes avec celui de l’église de Belleu.

 

L’église renferme également beaucoup d’anecdotes. La poutre de gloire[3] exceptionnelle du XVe siècle, fut cachée et reléguée au fond de l’église pendant un temps pour échapper aux révolutionnaires, en raison de la présence des fleurs de lys sur une de ses faces.

Le clocher comporte 3 cloches, dont la plus ancienne et la plus lourde, datant de 1691, fut refondue en 1926 grâce au don de Miss Kate Gleason, propriétaire de la tour carrée du château de Septmonts.

Un morceau de l’ancienne charpente supportant ces cloches, où figure l’inscription « fait par Maître Charle Domise l’an 1738 », est conservé à la mairie.

De plus, la base du clocher contient une inscription gravée sur la pierre[4], relatant la mort de froid d’une femme et l’hiver très rude de 1709, « où périrent les blés, …, les hommes dans les carrefours, les troupeaux dans les étables, les oiseaux dans les airs ». Cette dame, venant de Nanteuil-sous-Muret, aurait succombé au froid, malgré des appels au secours. Son corps fut inhumé dans l’église comme d’autres personnes à l’époque, lorsque le sol du cimetière était trop gelé.

Le clocher servit également de cachette lors de la guerre de 1870, où les gardes nationaux de la commune cachèrent leurs fusils, avant que l’ennemi ne l’apprenne et récupère les armes.

 

Après les deux guerres mondiales, les dommages de guerre ne suffirent pas à remettre en état le bâtiment. Des travaux furent alors répartis dans les années qui suivirent à la fin des années 1950 : restauration de la toiture et du clocher, reconstruction des vitraux.

Par la suite, et avec le soutien de l’Association des Amis de Septmonts, d’autres restaurations purent être entreprises notamment sur les boiseries du chœur du XVIIIe siècle et la sacristie.

La commune de Septmonts prévoit prochainement la restauration du tableau La Cène[5] du XVIIe siècle. 

 

 

Visites de l’église : renseignements auprès de la mairie et de l’Association des Amis de Septmonts.

 

Sources :

Mairie de Septmonts

Fonds Bernard Ancien, Archives de Soissons

Docteur Nicolas Godelle, notice sur Septmonts dans Mélanges pour servir à l’histoire du Soissonnais, 1844.

 


[1] Eglise classée MH juillet 1930.

[2] Nef transversale coupant à angle droit la nef, donnant à l’église une forme de croix.

[3] Poutre classée MH en 1929, sépare la nef du chœur, bois polychrome, restaurée en 1963.

[4] Plaque commémorative avec inscription latine classée MH en 1932.

[5] Peinture inscrite MH en 1972.

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Catégorie : Actus histoire

Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : L’église Saint-André de Septmonts

Suite à un problème de mise en page dans le dernier Action n°87, l’article concernant l’église Saint-André de Septmonts n’était pas complet. Voici les compléments d’informations pour les passionnés du patrimoine : 

 

Le village de Septmonts, accueillant l’ancienne résidence d’été des évêques de Soissons, dispose d’un autre bâtiment classé[1] aux Monuments Historiques : l’église Saint-André.

Les avis divergent sur la période de construction de l’édifice qui s’étale entre le XIIIe siècle et l’épiscopat de l’évêque de Soissons Jean Milet (1442-1503).

 

L’église de Septmonts regorge de particularités architecturales et d’éléments inscrits / classés MH.

En effet, la nef voûtée ne dispose pas de transept[2] et le bâtiment ne comporte qu’un seul bas-côté au nord (le second n’aurait pas été achevé ou aurait disparu avant la Révolution). L’entrée se fait sur ce même côté, en raison de la présence d’une ancienne ferme (aujourd’hui bâtiments communaux) accolée à la tour-clocher, dont la propriété fut respectée. De plus, le clocher est composé d’une belle flèche en pierre avec arêtes garnies de crochets et comporte des similitudes avec celui de l’église de Belleu.

 

L’église renferme également beaucoup d’anecdotes. La poutre de gloire[3] exceptionnelle du XVe siècle, fut cachée et reléguée au fond de l’église pendant un temps pour échapper aux révolutionnaires, en raison de la présence des fleurs de lys sur une de ses faces.

Le clocher comporte 3 cloches, dont la plus ancienne et la plus lourde, datant de 1691, fut refondue en 1926 grâce au don de Miss Kate Gleason, propriétaire de la tour carrée du château de Septmonts.

Un morceau de l’ancienne charpente supportant ces cloches, où figure l’inscription « fait par Maître Charle Domise l’an 1738 », est conservé à la mairie.

De plus, la base du clocher contient une inscription gravée sur la pierre[4], relatant la mort de froid d’une femme et l’hiver très rude de 1709, « où périrent les blés, …, les hommes dans les carrefours, les troupeaux dans les étables, les oiseaux dans les airs ». Cette dame, venant de Nanteuil-sous-Muret, aurait succombé au froid, malgré des appels au secours. Son corps fut inhumé dans l’église comme d’autres personnes à l’époque, lorsque le sol du cimetière était trop gelé.

Le clocher servit également de cachette lors de la guerre de 1870, où les gardes nationaux de la commune cachèrent leurs fusils, avant que l’ennemi ne l’apprenne et récupère les armes.

 

Après les deux guerres mondiales, les dommages de guerre ne suffirent pas à remettre en état le bâtiment. Des travaux furent alors répartis dans les années qui suivirent à la fin des années 1950 : restauration de la toiture et du clocher, reconstruction des vitraux.

Par la suite, et avec le soutien de l’Association des Amis de Septmonts, d’autres restaurations purent être entreprises notamment sur les boiseries du chœur du XVIIIe siècle et la sacristie.

La commune de Septmonts prévoit prochainement la restauration du tableau La Cène[5] du XVIIe siècle. 

 

 

Visites de l’église : renseignements auprès de la mairie et de l’Association des Amis de Septmonts.

 

Sources :

Mairie de Septmonts

Fonds Bernard Ancien, Archives de Soissons

Docteur Nicolas Godelle, notice sur Septmonts dans Mélanges pour servir à l’histoire du Soissonnais, 1844.

 


[1] Eglise classée MH juillet 1930.

[2] Nef transversale coupant à angle droit la nef, donnant à l’église une forme de croix.

[3] Poutre classée MH en 1929, sépare la nef du chœur, bois polychrome, restaurée en 1963.

[4] Plaque commémorative avec inscription latine classée MH en 1932.

[5] Peinture inscrite MH en 1972.

Lire l'article "L’église Saint-André de Septmonts" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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news-2396 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’ancienne maison d’arrêt de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2396&cHash=5821cf313043fffd116bcb98ab6a5fc7 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au XVIIIème siècle, Soissons disposait d’une prison royale rue du Beffroi.

Cependant, celle-ci était devenue vétuste et une ordonnance royale de 1770 demandait d’établir une maison d’arrêt dans chaque chef-lieu de généralité.

C’est ainsi qu’en 1783, les terrains situés à l’ange de la rue Richebourg et de la rue Bara furent achetés pour y établir une nouvelle prison. Construite sur les vestiges de l’église paroissiale Saint-Victor, la maison d’arrêt était située aux abords de la Grand’Place (à l’arrière-plan du théâtre).

Elle ne résista pas à la Grande guerre et fut reconstruite entre la rue Léon Caillez et la rue Paul Deviolaine. L’hôtel de police de Soissons prit sa place en 2001.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

Lire l'article "L’ancienne maison d’arrêt de Soissons" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Au XVIIIème siècle, Soissons disposait d’une prison royale rue du Beffroi.

Cependant, celle-ci était devenue vétuste et une ordonnance royale de 1770 demandait d’établir une maison d’arrêt dans chaque chef-lieu de généralité.

C’est ainsi qu’en 1783, les terrains situés à l’ange de la rue Richebourg et de la rue Bara furent achetés pour y établir une nouvelle prison. Construite sur les vestiges de l’église paroissiale Saint-Victor, la maison d’arrêt était située aux abords de la Grand’Place (à l’arrière-plan du théâtre).

Elle ne résista pas à la Grande guerre et fut reconstruite entre la rue Léon Caillez et la rue Paul Deviolaine. L’hôtel de police de Soissons prit sa place en 2001.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2358 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’ancien théâtre de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2358&cHash=0d0924f4fd56b5ba4c49921863ebe192 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Construit sur les plans des architectes Peyre et Clément dans un style néo-classique, le théâtre fut inauguré le 7 août 1805.

Il était situé à l’emplacement de l’ancienne église Notre-Dame-des-Vignes, rue des cordeliers. Il pouvait contenir jusqu’à 900 spectateurs, sur deux étages.

L’édifice ne résista pas aux bombardements de 1917. Il fallut attendre 1935 pour que la ville puisse organiser des saisons théâtrales au sein du « Casino de Soissons ».

> Consultez ACTION n° 51 (septembre 2013) si vous voulez en savoir plus. 

 

Lire l'article "L’ancien théâtre de Soissons" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Construit sur les plans des architectes Peyre et Clément dans un style néo-classique, le théâtre fut inauguré le 7 août 1805.

Il était situé à l’emplacement de l’ancienne église Notre-Dame-des-Vignes, rue des cordeliers. Il pouvait contenir jusqu’à 900 spectateurs, sur deux étages.

L’édifice ne résista pas aux bombardements de 1917. Il fallut attendre 1935 pour que la ville puisse organiser des saisons théâtrales au sein du « Casino de Soissons ».

> Consultez ACTION n° 51 (septembre 2013) si vous voulez en savoir plus. 

 

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news-2376 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’ancien hôtel de la Coupole à Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2376&cHash=f726b1f58368701a057093e2eb83290d Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Le bâtiment atypique situé rue des Chaperons rouges (à l’arrière-plan du marché couvert sur l’image ci-dessus) fut construit en 1923 à la demande de Monsieur Naudin, ferronnier.

Pendant l’entre-deux-guerres, l’immeuble abritait une brasserie, la « Grande Brasserie de la Coupole », et faisait office d’hôtel. Son style n’est pas sans rappeler la tendance « art nouveau » du début du XXème siècle. Dans les années 1950, la brasserie laisse place à un magasin de primeurs. Aujourd’hui, le bâtiment continue à accueillir des commerces au rez-de-chaussée, ainsi que des logements dans les étages.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Le bâtiment atypique situé rue des Chaperons rouges (à l’arrière-plan du marché couvert sur l’image ci-dessus) fut construit en 1923 à la demande de Monsieur Naudin, ferronnier.

Pendant l’entre-deux-guerres, l’immeuble abritait une brasserie, la « Grande Brasserie de la Coupole », et faisait office d’hôtel. Son style n’est pas sans rappeler la tendance « art nouveau » du début du XXème siècle. Dans les années 1950, la brasserie laisse place à un magasin de primeurs. Aujourd’hui, le bâtiment continue à accueillir des commerces au rez-de-chaussée, ainsi que des logements dans les étages.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2380 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’ancien Grand Séminaire, rue de Panleu à Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2380&cHash=4ae173867ab489d6a7c765a8073b6b3a Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Situé rue de Panleu, le Grand Séminaire fut construit à partir de 1682. Il abrita, dès la fin du 18ème siècle, la Chapelle Saint-Charles, classée Monuments Historiques.

Après la Révolution, le séminaire servit notamment d’hôpital militaire, mais l’enseignement théologique reprit en 1814.

Cependant, l’édifice subit la Grande Guerre, et les séminaristes délaissèrent les bâtiments pour l’avenue de Paris.

Il faudra attendre 1932 pour voir s’y installer un collège de jeunes filles. Aujourd’hui, le site est occupé par le Lycée professionnel Camille Claudel.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Situé rue de Panleu, le Grand Séminaire fut construit à partir de 1682. Il abrita, dès la fin du 18ème siècle, la Chapelle Saint-Charles, classée Monuments Historiques.

Après la Révolution, le séminaire servit notamment d’hôpital militaire, mais l’enseignement théologique reprit en 1814.

Cependant, l’édifice subit la Grande Guerre, et les séminaristes délaissèrent les bâtiments pour l’avenue de Paris.

Il faudra attendre 1932 pour voir s’y installer un collège de jeunes filles. Aujourd’hui, le site est occupé par le Lycée professionnel Camille Claudel.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2389 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’ancien Château Saint-Norbert à Cuffies http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2389&cHash=8e3a29fae7a37e173a86654ea3b695fd Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Ce château, appelé de nos jours le « Châlet », était une propriété de la famille Deviolaine, située sur le parc des Terrasses du Mail à Cuffies.

Il aurait été construit vers 1865, sur les plans de Maurice Gabriel Augustin Ouradou (1822-1884).

Maurice Ouradou était le petit-fils d’Augustin Deviolaine, mais il était surtout connu pour être architecte des Monuments Historiques et gendre d’Eugène Viollet-le-Duc. D’ailleurs, il participa à la restauration du Château de Pierrefonds.

A l’origine construit en brique et en pierre, le Château Saint-Norbert subit la Grande Guerre et fut reconstruit dans les années 1930 sous la forme que l’on connaît aujourd’hui.
 
© Société Historique de Soissons, Droits réservés

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Catégorie : Actus histoire

Ce château, appelé de nos jours le « Châlet », était une propriété de la famille Deviolaine, située sur le parc des Terrasses du Mail à Cuffies.

Il aurait été construit vers 1865, sur les plans de Maurice Gabriel Augustin Ouradou (1822-1884).

Maurice Ouradou était le petit-fils d’Augustin Deviolaine, mais il était surtout connu pour être architecte des Monuments Historiques et gendre d’Eugène Viollet-le-Duc. D’ailleurs, il participa à la restauration du Château de Pierrefonds.

A l’origine construit en brique et en pierre, le Château Saint-Norbert subit la Grande Guerre et fut reconstruit dans les années 1930 sous la forme que l’on connaît aujourd’hui.
 
© Société Historique de Soissons, Droits réservés

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news-2388 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’ancien Château de Mercin http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2388&cHash=37dbd03a04f5d84f0f72d9e5ff9cc0cd Actus histoire Catégorie : Actus histoire

L’actuelle école et poste de Mercin-et-Vaux est une ancienne demeure seigneuriale.

Au IXème siècle, le domaine de Mercin-et-Vaux dépendait de l’Abbaye Notre-Dame de Soissons. C’est à partir du XIIIème siècle que des seigneurs s’y installèrent.

Ils construisirent un château, comme siège de leur seigneurie et lieu d’habitation.

Par la suite, plusieurs propriétaires se succédèrent.

 Au cours du XVIIème siècle, le château appartenait à Charles de la Motte, puis à la famille Dupleix. Par descendance, le château passa ensuite aux mains du comte Henri de Montesquiou-Fézensac.

De 1800 à 1816, il devint la propriété de Jean-Baptiste de Bonardy, maire de la commune. A sa mort, les Monstesquiou-Fézensac récupérèrent le bâtiment.

Quelques années plus tard, le domaine fut racheté par l’abbé Pottier, qui en fit une maison de campagne. Celui-ci finit par la revendre à l’évêque de Soissons, qui à sa mort en 1842, en fit don à l’évêché et au Grand séminaire.

C’est finalement en 1909, que le château devint la propriété de la commune, qui y installa sa mairie, l’école et le logement des maîtres.

© Gallica

 Sources : SOLLIER A., Le château de Mercin depuis les premières années du XVIIIème siècle, 1936.

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Catégorie : Actus histoire

L’actuelle école et poste de Mercin-et-Vaux est une ancienne demeure seigneuriale.

Au IXème siècle, le domaine de Mercin-et-Vaux dépendait de l’Abbaye Notre-Dame de Soissons. C’est à partir du XIIIème siècle que des seigneurs s’y installèrent.

Ils construisirent un château, comme siège de leur seigneurie et lieu d’habitation.

Par la suite, plusieurs propriétaires se succédèrent.

 Au cours du XVIIème siècle, le château appartenait à Charles de la Motte, puis à la famille Dupleix. Par descendance, le château passa ensuite aux mains du comte Henri de Montesquiou-Fézensac.

De 1800 à 1816, il devint la propriété de Jean-Baptiste de Bonardy, maire de la commune. A sa mort, les Monstesquiou-Fézensac récupérèrent le bâtiment.

Quelques années plus tard, le domaine fut racheté par l’abbé Pottier, qui en fit une maison de campagne. Celui-ci finit par la revendre à l’évêque de Soissons, qui à sa mort en 1842, en fit don à l’évêché et au Grand séminaire.

C’est finalement en 1909, que le château devint la propriété de la commune, qui y installa sa mairie, l’école et le logement des maîtres.

© Gallica

 Sources : SOLLIER A., Le château de Mercin depuis les premières années du XVIIIème siècle, 1936.

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news-7065 Tue, 19 Jul 2022 09:08:12 +0200 L’Aisne, un territoire précurseur dans la culture de la betterave http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=7065&cHash=4f1638dea9d2e7dc0bfc4d9a1793f423 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La culture de la betterave fait son apparition en France au XIXe siècle, sous l’égide de l’empereur Napoléon Ier. À cette époque, des hostilités existent entre l’Empire français et la Grande Bretagne, impactant fortement le commerce maritime.

Les vaisseaux britanniques empêchent l’acheminement de denrées sur le territoire français, privant ainsi le peuple d’aliments du quotidien comme le sucre importé des îles. Napoléon Ier cherche alors un « sucre de remplacement » qu’il obtient grâce à la betterave. 

Ainsi, la culture de la betterave est introduite dans tous les départements français par un décret promulgué le 25 mars 1811. En parallèle, six écoles de sucrerie sont fondées et un fonds monétaire s’élevant à un million de francs[1] est créé pour développer les recherches sur l’extraction du sucre de betterave. 

Le département de l’Aisne est au centre de cette nouvelle économie. Une circulaire ministérielle de l’époque désigne l’Aisne comme le premier territoire pour la production de betteraves avec 400 hectares agricoles. Dès 1811, deux sucreries sont construites à Château-Thierry et à Mailly. 

À ses débuts, le secteur betteravier n’est pas fleurissant. Outre la sécheresse de 1811, les agriculteurs se méfient de cette nouvelle pratique et ne maîtrisent pas complétement la culture de la betterave. Pour lutter contre cette appréhension, le préfet de l’Aisne accorde en 1812 de nouvelles licences de fabrication aux sucreries de Soissons, Chassemy, Mont-Saint-Martin, Fourdrain, Vervins et Roupy. Cependant, le secteur reste fragile.  

Lorsque l’Empire chute en 1815 et que les Anglais décident de dissoudre leur blocus maritime, la production du sucre français est à nouveau freinée. Le commerce du sucre de canne reprend provoquant un délaissement pour celui de la betterave et la fermeture de nombreuses sucreries. 

L’industrie du sucre de betterave se développe véritablement à partir de 1822, à la suite de la loi du 27 juillet qui surtaxe les sucres coloniaux : les tarifs des sucres étrangers sont majorés de 5 à 15 francs[2] par 100 kilos. Le commerce du sucre français, moins cher, prend alors de l’ampleur. De nouvelles petites sucreries locales françaises ouvrent leurs portes, dont 12 dans l’Aisne en 1830. Avec l’essor de la démographie et l’augmentation de la consommation de sucre, l’agriculture betteravière est à son apogée à la fin du XIXe siècle.

Dans le Soissonnais, la sucrerie Milempart de Villeneuve-Saint-Germain et celle de Pommiers, ainsi que la distillerie de Vauxrot, exploitent la betterave[3] du coin (Cuffies environ 50 hectares, Pommiers 100 hectares, Villeneuve-Saint-Germain 150 hectares). Leur  installation est favorisée par la proximité avec la rivière Aisne et l’installation du chemin de fer.

La sucrerie de Milempart écrasait près de 400 tonnes de betteraves en 1914, et produisait du sucre blanc et roux, de la mélasse et de la pulpe.

Détruites ou très endommagées par la Première Guerre mondiale, les propriétés sont regroupées en 1921 pour former la Société des sucreries et distilleries du Soissonnais qui se concentre ensuite sur l’unique fabrique de Bucy-le-Long.

Au niveau national, les autres usines subissent également de nombreuses réformes et restructurations. 

Aujourd’hui, il reste deux sucreries en activité dans l’Aisne (Bucy-le-Long et Origny-Sainte-Benoite, propriétés de Tereos). Leur production représente un quart de la production nationale. 

Image : 

Vue sur la sucrerie de Pommiers en 1913 © Gallica

Sources : 
  • Archives départementales de l’Aisne
  • Archives municipales de Soissons, Fonds Bernard Ancien

[1] Environ 4 millions d’euros.

[2] Environ 20 à 60 euros.

[3] Il existait également une râperie à Noyant-et-Aconin.

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Catégorie : Actus histoire

La culture de la betterave fait son apparition en France au XIXe siècle, sous l’égide de l’empereur Napoléon Ier. À cette époque, des hostilités existent entre l’Empire français et la Grande Bretagne, impactant fortement le commerce maritime.

Les vaisseaux britanniques empêchent l’acheminement de denrées sur le territoire français, privant ainsi le peuple d’aliments du quotidien comme le sucre importé des îles. Napoléon Ier cherche alors un « sucre de remplacement » qu’il obtient grâce à la betterave. 

Ainsi, la culture de la betterave est introduite dans tous les départements français par un décret promulgué le 25 mars 1811. En parallèle, six écoles de sucrerie sont fondées et un fonds monétaire s’élevant à un million de francs[1] est créé pour développer les recherches sur l’extraction du sucre de betterave. 

Le département de l’Aisne est au centre de cette nouvelle économie. Une circulaire ministérielle de l’époque désigne l’Aisne comme le premier territoire pour la production de betteraves avec 400 hectares agricoles. Dès 1811, deux sucreries sont construites à Château-Thierry et à Mailly. 

À ses débuts, le secteur betteravier n’est pas fleurissant. Outre la sécheresse de 1811, les agriculteurs se méfient de cette nouvelle pratique et ne maîtrisent pas complétement la culture de la betterave. Pour lutter contre cette appréhension, le préfet de l’Aisne accorde en 1812 de nouvelles licences de fabrication aux sucreries de Soissons, Chassemy, Mont-Saint-Martin, Fourdrain, Vervins et Roupy. Cependant, le secteur reste fragile.  

Lorsque l’Empire chute en 1815 et que les Anglais décident de dissoudre leur blocus maritime, la production du sucre français est à nouveau freinée. Le commerce du sucre de canne reprend provoquant un délaissement pour celui de la betterave et la fermeture de nombreuses sucreries. 

L’industrie du sucre de betterave se développe véritablement à partir de 1822, à la suite de la loi du 27 juillet qui surtaxe les sucres coloniaux : les tarifs des sucres étrangers sont majorés de 5 à 15 francs[2] par 100 kilos. Le commerce du sucre français, moins cher, prend alors de l’ampleur. De nouvelles petites sucreries locales françaises ouvrent leurs portes, dont 12 dans l’Aisne en 1830. Avec l’essor de la démographie et l’augmentation de la consommation de sucre, l’agriculture betteravière est à son apogée à la fin du XIXe siècle.

Dans le Soissonnais, la sucrerie Milempart de Villeneuve-Saint-Germain et celle de Pommiers, ainsi que la distillerie de Vauxrot, exploitent la betterave[3] du coin (Cuffies environ 50 hectares, Pommiers 100 hectares, Villeneuve-Saint-Germain 150 hectares). Leur  installation est favorisée par la proximité avec la rivière Aisne et l’installation du chemin de fer.

La sucrerie de Milempart écrasait près de 400 tonnes de betteraves en 1914, et produisait du sucre blanc et roux, de la mélasse et de la pulpe.

Détruites ou très endommagées par la Première Guerre mondiale, les propriétés sont regroupées en 1921 pour former la Société des sucreries et distilleries du Soissonnais qui se concentre ensuite sur l’unique fabrique de Bucy-le-Long.

Au niveau national, les autres usines subissent également de nombreuses réformes et restructurations. 

Aujourd’hui, il reste deux sucreries en activité dans l’Aisne (Bucy-le-Long et Origny-Sainte-Benoite, propriétés de Tereos). Leur production représente un quart de la production nationale. 

Image : 

Vue sur la sucrerie de Pommiers en 1913 © Gallica

Sources : 
  • Archives départementales de l’Aisne
  • Archives municipales de Soissons, Fonds Bernard Ancien

[1] Environ 4 millions d’euros.

[2] Environ 20 à 60 euros.

[3] Il existait également une râperie à Noyant-et-Aconin.

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news-6757 Sun, 13 Feb 2022 22:31:30 +0100 L’Académie de Soissons, « fille aînée de l’Académie française » http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=6757&cHash=0f6ee6943d1dff3aa20e0b2e32875960 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

En tant que chef-lieu d’une généralité et d’un siège épiscopal, Soissons était une ville influente dans le milieu culturel du XVIIème siècle.
De part son histoire, ses abbayes et ses structures administratives, la ville fournissait un terrain propice au développement d’une élite urbaine.

C’est ainsi qu’en 1650, un groupe de jeunes magistrats soissonnais décidèrent de se réunir pour échanger sur l’histoire et l’art littéraire

La création d’une académie de province :

15 ans après la création de l’Académie française, quatre soissonnais, Julien de Héricourt, Charles Bertrand, Jean-Baptiste Guérin et Etienne Morant créèrent la Société académique de Soissons.

Ces amateurs des belles lettres furent rapidement rejoints par d’autres fonctionnaires, ainsi que des clercs.

Ils se réunissaient chaque semaine, d’abord chez le secrétaire Jean-Baptiste Guérin, puis au sein du couvent des Feuillants. Ils tenaient également des séances publiques dans la grande salle de l’évêché.

Cependant, ces « académiciens » souhaitaient une approbation royale. Pour cela, il fallait être soutenu par d’influents personnages. C’est ainsi que la société reçut le soutien d’Olivier Patru, avocat au Parlement, et de François-Annibal d’Estrées[1], gouverneur de la province Ile-de-France.

Grâce à ces relations, Louis XIV ordonna la création de l’Académie royale de Soissons par lettres patentes en juin 1674.

Elle devint la troisième académie provinciale agréée, après Avignon et Arles. Toutefois, la création de la Société académique de Soissons se fit dès 1650. C’est pourquoi, elle s’intitula « la fille ainée de l’Académie française » et prit pour sceau et devise : un aiglon s’élevant vers le soleil à la suite d’un aigle, avec ces mots : maternis ausibus audax.

Par conséquent, l’Académie de Soissons devait se limiter à 20 personnes, suivre les orientations de l’Académie française et y contribuer chaque année.

De plus, elle devait prendre pour protecteur un membre de l’Académie française. Le premier fut le cardinal César d’Estrées.

La courte apogée de l’académie :

L’Académie de Soissons contribuait ainsi à mettre en valeur la langue française. Elle proposait des concours littéraires, produisait des ouvrages et disposait d’une importante bibliothèque.

A la mort du roi en 1715, l’académie perdit de son dynamisme et finit par disparaître à la Révolution française.

Une Société des arts et des belles lettres de Soissons prit la suite durant l’Empire, mais les activités tendaient de plus en plus vers l’histoire. C’est la Société historique et archéologique de Soissons, créée en 1847, qui prit le relais jusqu’à nos jours.

Sources :

Société historique de Soissons

Henri MARTIN et Paul-L JACOB, Histoire de Soissons, Paris, 1837.

Michelle SAPORI, l’Académie royale de Soissons, Mémoires de la FSHAA, 2004.

Images : 

© gallica.bnf.fr


[1]  Frère de Gabrielle d’Estrées, maîtresse d’Henri IV

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Catégorie : Actus histoire

En tant que chef-lieu d’une généralité et d’un siège épiscopal, Soissons était une ville influente dans le milieu culturel du XVIIème siècle.
De part son histoire, ses abbayes et ses structures administratives, la ville fournissait un terrain propice au développement d’une élite urbaine.

C’est ainsi qu’en 1650, un groupe de jeunes magistrats soissonnais décidèrent de se réunir pour échanger sur l’histoire et l’art littéraire

La création d’une académie de province :

15 ans après la création de l’Académie française, quatre soissonnais, Julien de Héricourt, Charles Bertrand, Jean-Baptiste Guérin et Etienne Morant créèrent la Société académique de Soissons.

Ces amateurs des belles lettres furent rapidement rejoints par d’autres fonctionnaires, ainsi que des clercs.

Ils se réunissaient chaque semaine, d’abord chez le secrétaire Jean-Baptiste Guérin, puis au sein du couvent des Feuillants. Ils tenaient également des séances publiques dans la grande salle de l’évêché.

Cependant, ces « académiciens » souhaitaient une approbation royale. Pour cela, il fallait être soutenu par d’influents personnages. C’est ainsi que la société reçut le soutien d’Olivier Patru, avocat au Parlement, et de François-Annibal d’Estrées[1], gouverneur de la province Ile-de-France.

Grâce à ces relations, Louis XIV ordonna la création de l’Académie royale de Soissons par lettres patentes en juin 1674.

Elle devint la troisième académie provinciale agréée, après Avignon et Arles. Toutefois, la création de la Société académique de Soissons se fit dès 1650. C’est pourquoi, elle s’intitula « la fille ainée de l’Académie française » et prit pour sceau et devise : un aiglon s’élevant vers le soleil à la suite d’un aigle, avec ces mots : maternis ausibus audax.

Par conséquent, l’Académie de Soissons devait se limiter à 20 personnes, suivre les orientations de l’Académie française et y contribuer chaque année.

De plus, elle devait prendre pour protecteur un membre de l’Académie française. Le premier fut le cardinal César d’Estrées.

La courte apogée de l’académie :

L’Académie de Soissons contribuait ainsi à mettre en valeur la langue française. Elle proposait des concours littéraires, produisait des ouvrages et disposait d’une importante bibliothèque.

A la mort du roi en 1715, l’académie perdit de son dynamisme et finit par disparaître à la Révolution française.

Une Société des arts et des belles lettres de Soissons prit la suite durant l’Empire, mais les activités tendaient de plus en plus vers l’histoire. C’est la Société historique et archéologique de Soissons, créée en 1847, qui prit le relais jusqu’à nos jours.

Sources :

Société historique de Soissons

Henri MARTIN et Paul-L JACOB, Histoire de Soissons, Paris, 1837.

Michelle SAPORI, l’Académie royale de Soissons, Mémoires de la FSHAA, 2004.

Images : 

© gallica.bnf.fr


[1]  Frère de Gabrielle d’Estrées, maîtresse d’Henri IV

Lire l'article "L’Académie de Soissons, « fille aînée de l’Académie française »" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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news-2397 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L’Académie de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2397&cHash=5a2e98db20ea0fa206c41dd56b14cef1 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

En 1650, quatre jeunes magistrats soissonnais créèrent la Société académique de Soissons.

Chaque semaine, Julien de Héricourt, Charles Bertrand, Jean-Baptiste Guérin et Etienne Morant se réunissaient pour échanger sur l’histoire et l’art littéraire.

Grâce à sa renommée, la société devint l’Académie Royale de Soissons par lettres patentes en juin 1674 et s’intitula « la fille ainée de l’Académie française ». Elle prit pour protecteur un membre de l’Académie française, le cardinal César d’Estrées.

L’Académie de Soissons contribua à mettre en valeur la langue française en proposant des concours littéraires et en produisant des ouvrages. Elle disparut à la Révolution française.

> Consultez Action n° 56

http://fr.calameo.com/read/00001717419089d882d17

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Catégorie : Actus histoire

En 1650, quatre jeunes magistrats soissonnais créèrent la Société académique de Soissons.

Chaque semaine, Julien de Héricourt, Charles Bertrand, Jean-Baptiste Guérin et Etienne Morant se réunissaient pour échanger sur l’histoire et l’art littéraire.

Grâce à sa renommée, la société devint l’Académie Royale de Soissons par lettres patentes en juin 1674 et s’intitula « la fille ainée de l’Académie française ». Elle prit pour protecteur un membre de l’Académie française, le cardinal César d’Estrées.

L’Académie de Soissons contribua à mettre en valeur la langue française en proposant des concours littéraires et en produisant des ouvrages. Elle disparut à la Révolution française.

> Consultez Action n° 56

http://fr.calameo.com/read/00001717419089d882d17

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news-6556 Mon, 08 Nov 2021 11:48:01 +0100 L’abbaye des Célestins de Villeneuve-lès-Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=6556&cHash=ea17bf416f0a367683bd8277dd68aac3 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

L’actuel château de Villeneuve-Saint-Germain fut bâti à l’emplacement d’une ancienne abbaye, l’abbaye des Célestins Sainte-Trinité de Villeneuve-lès-Soissons.

Le lieu-dit de Villeneuve-lès-Soissons, à proximité de Saint-Germain ancien faubourg de Soissons, était un fief dépendant successivement des évêques et des comtes de la ville. 

 

En 1330, la comtesse Marguerite y fit construire un château au bord de l’Aisne qui devint la résidence de sa fille Jeanne. Cette propriété, rapidement entourée d’habitations, donnait naissance au petit village de Villeneuve. 

 

En 1367, le comté de Soissons passa dans les mains d’Enguerrand VII[1], le dernier sire de Coucy. Il décida de raser le château pour y installer une communauté de Célestins[2], devant dédier leurs prières à sa future croisade contre les infidèles.

En 1390, il fit construire un monastère, une église, un cloître et un réfectoire, pour y accueillir 12 religieux.

Cependant, il décéda avant l’achèvement du monastère. Sa fille, Marie, vendit le comté de Soissons au Duc d’Orléans en 1404, tout en lui demandant de terminer le projet de son père.

4 ans après, l’abbaye des Célestins Sainte-Trinité était établie avec 18 religieux.

 

Selon l’abbé Roussel, l’abbaye s’étendait entre la rivière de l’Aisne et le village de Villeneuve dans un enclos de 15 arpents[3] (environ 5 hectares), avec vignes, jardins, fontaines, monastère et dépendances, entourés de fossés pour préserver les constructions des inondations. Les bâtiments étaient bâtis en pierres et couverts en ardoise. La chapelle, surmontée d’un clocher, conservait le cœur d’Enguerrand VII. 

 

Après le saccage des Huguenots[4] en 1567, les bâtiments étaient dévastés et durent être reconstruits. L’abbé Roussel mentionna un monastère plus « grandiose… tandis que ses jardins, habilement dessinés, étaient rafraichis par ses eaux jaillissantes qui ne se taisaient ni jour ni nuit ».

 

Les années qui suivirent furent prospères pour l’abbaye qui accueillit jusqu’à 30 religieux. Elle faisait la gloire du village et œuvre de bienfaisance auprès de ses habitants.

 

A l’aube de la Révolution, il ne restait que 9 religieux. 

En 1778, un arrêt du conseil du roi Louis XVI supprima la communauté des Célestins, puis ordonna l’évacuation du monastère de Villeneuve.

L’évêque de Soissons, Monseigneur de Bourdeilles, s’appropria volontiers l’abbaye pour en faire sa résidence de campagne favorite.

« Les villageois regrettèrent le départ des Célestins, leurs bienfaiteurs, qui grâce à eux n'avaient jamais connu la vraie misère ». (Abbé Roussel)

En 1790, l’ancienne abbaye fut réquisitionnée pour en faire une annexe de l’hôpital militaire de Soissons, avant d’être vendue comme bien national.

 

 

Sources :

Abbé R. Roussel, Histoire de l'abbaye des Célestins de Villeneuve-lès-Soissons, 1904.

Jean Leroux, Histoire de Soissons, 1839.

Wilfrid Lanoisellé, Monographie de Villeneuve-Saint-Germain, Paris, 1994.

 


[1] (1339-1397).

[2] Ordre monastique.

[3] Ancienne unité de mesure, 1 arpent = environ 35 ares, 1 are = 100 m², 100 m² = 0,01 hectare

[4] Protestants français pendant les guerres de religion.

Lire l'article "L’abbaye des Célestins de Villeneuve-lès-Soissons" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

L’actuel château de Villeneuve-Saint-Germain fut bâti à l’emplacement d’une ancienne abbaye, l’abbaye des Célestins Sainte-Trinité de Villeneuve-lès-Soissons.

Le lieu-dit de Villeneuve-lès-Soissons, à proximité de Saint-Germain ancien faubourg de Soissons, était un fief dépendant successivement des évêques et des comtes de la ville. 

 

En 1330, la comtesse Marguerite y fit construire un château au bord de l’Aisne qui devint la résidence de sa fille Jeanne. Cette propriété, rapidement entourée d’habitations, donnait naissance au petit village de Villeneuve. 

 

En 1367, le comté de Soissons passa dans les mains d’Enguerrand VII[1], le dernier sire de Coucy. Il décida de raser le château pour y installer une communauté de Célestins[2], devant dédier leurs prières à sa future croisade contre les infidèles.

En 1390, il fit construire un monastère, une église, un cloître et un réfectoire, pour y accueillir 12 religieux.

Cependant, il décéda avant l’achèvement du monastère. Sa fille, Marie, vendit le comté de Soissons au Duc d’Orléans en 1404, tout en lui demandant de terminer le projet de son père.

4 ans après, l’abbaye des Célestins Sainte-Trinité était établie avec 18 religieux.

 

Selon l’abbé Roussel, l’abbaye s’étendait entre la rivière de l’Aisne et le village de Villeneuve dans un enclos de 15 arpents[3] (environ 5 hectares), avec vignes, jardins, fontaines, monastère et dépendances, entourés de fossés pour préserver les constructions des inondations. Les bâtiments étaient bâtis en pierres et couverts en ardoise. La chapelle, surmontée d’un clocher, conservait le cœur d’Enguerrand VII. 

 

Après le saccage des Huguenots[4] en 1567, les bâtiments étaient dévastés et durent être reconstruits. L’abbé Roussel mentionna un monastère plus « grandiose… tandis que ses jardins, habilement dessinés, étaient rafraichis par ses eaux jaillissantes qui ne se taisaient ni jour ni nuit ».

 

Les années qui suivirent furent prospères pour l’abbaye qui accueillit jusqu’à 30 religieux. Elle faisait la gloire du village et œuvre de bienfaisance auprès de ses habitants.

 

A l’aube de la Révolution, il ne restait que 9 religieux. 

En 1778, un arrêt du conseil du roi Louis XVI supprima la communauté des Célestins, puis ordonna l’évacuation du monastère de Villeneuve.

L’évêque de Soissons, Monseigneur de Bourdeilles, s’appropria volontiers l’abbaye pour en faire sa résidence de campagne favorite.

« Les villageois regrettèrent le départ des Célestins, leurs bienfaiteurs, qui grâce à eux n'avaient jamais connu la vraie misère ». (Abbé Roussel)

En 1790, l’ancienne abbaye fut réquisitionnée pour en faire une annexe de l’hôpital militaire de Soissons, avant d’être vendue comme bien national.

 

 

Sources :

Abbé R. Roussel, Histoire de l'abbaye des Célestins de Villeneuve-lès-Soissons, 1904.

Jean Leroux, Histoire de Soissons, 1839.

Wilfrid Lanoisellé, Monographie de Villeneuve-Saint-Germain, Paris, 1994.

 


[1] (1339-1397).

[2] Ordre monastique.

[3] Ancienne unité de mesure, 1 arpent = environ 35 ares, 1 are = 100 m², 100 m² = 0,01 hectare

[4] Protestants français pendant les guerres de religion.

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news-2364 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Les Maisons de source http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2364&cHash=8d87bf86d111716709625c3bc22b7cf1 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au cours du Moyen Age, les villes s’alimentaient en eau par le biais de petits édifices : les maisons de source. Celles-ci permettaient de capter des sources d’eau naturelle et de construire un véritable réseau hydraulique.

Sur les communes de Belleu et de Soissons, nous pouvons compter six maisons de source, inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 2007. Elles furent édifiées entre le 13ème et le début du 20ème siècle.

L’une d’elle, située à Belleu, servait à alimenter l’Abbaye Saint-Jean-des-Vignes.

> Consultez ACTION n° 39 (novembre 2011) pour en savoir plus. (pdf) 

Lire l'article "Les Maisons de source" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Au cours du Moyen Age, les villes s’alimentaient en eau par le biais de petits édifices : les maisons de source. Celles-ci permettaient de capter des sources d’eau naturelle et de construire un véritable réseau hydraulique.

Sur les communes de Belleu et de Soissons, nous pouvons compter six maisons de source, inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 2007. Elles furent édifiées entre le 13ème et le début du 20ème siècle.

L’une d’elle, située à Belleu, servait à alimenter l’Abbaye Saint-Jean-des-Vignes.

> Consultez ACTION n° 39 (novembre 2011) pour en savoir plus. (pdf) 

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news-2371 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Les inondations de 1910 http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2371&cHash=f32e38bc65f63f4467cc0c25a3dea5ee Actus histoire Catégorie : Actus histoire

En 1910, la France est touchée par de fortes inondations. A l’instar de la Seine, atteinte d’une crue exceptionnelle, l’Aisne déborde. Cette année-là, les abords de la rivière, ainsi que le centre-ville de Soissons furent inondés. Voici quelques images anciennes à découvrir.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

Lire l'article "Les inondations de 1910" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

En 1910, la France est touchée par de fortes inondations. A l’instar de la Seine, atteinte d’une crue exceptionnelle, l’Aisne déborde. Cette année-là, les abords de la rivière, ainsi que le centre-ville de Soissons furent inondés. Voici quelques images anciennes à découvrir.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2382 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Les fouilles archéologiques au Logis des évêques de Septmonts http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2382&cHash=6731ae117351e9792946fa0690709264 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Le Logis des évêques de Septmonts fut construit entre le XVI et le XVIIème siècles, dans un style renaissance. Il fait parti du domaine du Château de Septmonts, dont la plupart des bâtiments médiévaux ont disparu, en dehors de la salle Saint-Louis (XIIIème siècle) et du donjon (XIVème siècle). Il s’agissait de la résidence secondaire des évêques de Soissons.

 A la fin du XIXème siècle, le Logis fut fortement remanié par Jacques-Edmond LEMAN (artiste peintre). Mais après la Grande Guerre, il se dégrada jusqu'à devenir une ruine.


En 1991, la commune de Septmonts engagea sa restauration, et jusqu’à 2001 les travaux permirent de reconstituer les façades. Puis en 2005, le bâti du Château est transféré à la Communauté d’Agglomération, qui réhabilite aujourd’hui l'intérieur du logis après l'avoir mis hors d'eau.

Au cours des derniers travaux, des fouilles archéologiques permirent de découvrir des vestiges semi-enterrés : une cheminée d’apparat et un début de mur. 

Ces éléments, contemporains du donjon, correspondent à un ancien bâtiment disparu, qui se situait entre la salle Saint-Louis et le Logis.

De plus, une seconde partie de l’escalier d’entrée fut mise à jour. En effet, celui-ci était à l'origine en forme de fer à cheval (visible sur l’aquarelle de Tavernier). Cette partie donnait peut-être accès au bâtiment disparu.

Il s’agit de découvertes importantes pour le Château de Septmonts, qui est un site d'intérêt majeur pour le soissonnais. Ces vestiges pourraient permettre de mieux comprendre le Château au XIVème siècle.

> Consultez ACTION n°61

© Gallica

 

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Catégorie : Actus histoire

Le Logis des évêques de Septmonts fut construit entre le XVI et le XVIIème siècles, dans un style renaissance. Il fait parti du domaine du Château de Septmonts, dont la plupart des bâtiments médiévaux ont disparu, en dehors de la salle Saint-Louis (XIIIème siècle) et du donjon (XIVème siècle). Il s’agissait de la résidence secondaire des évêques de Soissons.

 A la fin du XIXème siècle, le Logis fut fortement remanié par Jacques-Edmond LEMAN (artiste peintre). Mais après la Grande Guerre, il se dégrada jusqu'à devenir une ruine.


En 1991, la commune de Septmonts engagea sa restauration, et jusqu’à 2001 les travaux permirent de reconstituer les façades. Puis en 2005, le bâti du Château est transféré à la Communauté d’Agglomération, qui réhabilite aujourd’hui l'intérieur du logis après l'avoir mis hors d'eau.

Au cours des derniers travaux, des fouilles archéologiques permirent de découvrir des vestiges semi-enterrés : une cheminée d’apparat et un début de mur. 

Ces éléments, contemporains du donjon, correspondent à un ancien bâtiment disparu, qui se situait entre la salle Saint-Louis et le Logis.

De plus, une seconde partie de l’escalier d’entrée fut mise à jour. En effet, celui-ci était à l'origine en forme de fer à cheval (visible sur l’aquarelle de Tavernier). Cette partie donnait peut-être accès au bâtiment disparu.

Il s’agit de découvertes importantes pour le Château de Septmonts, qui est un site d'intérêt majeur pour le soissonnais. Ces vestiges pourraient permettre de mieux comprendre le Château au XIVème siècle.

> Consultez ACTION n°61

© Gallica

 

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news-2383 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Les fortifications et l’ouvrage à cornes du Parc Gouraud http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2383&cHash=48ae636982910d3d2df431a680438d29 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La colline Saint-Jean était un lieu stratégique dominant la ville de Soissons. Pris par l’ennemi, cette position surélevée permettait de bombarder la cité.

C’est pourquoi, entre 1843 et 1847, un ouvrage à cornes fut construit pour contrôler et occuper les hauteurs de la ville. L’ouvrage Saint-Jean était un élément militaire défensif qui était disposé en avant des fortifications (aujourd’hui le boulevard Jeanne d’Arc).

A la fin du XIXème siècle, les fortifications et l’ouvrage furent démantelés, laissant place au boulevard Jeanne d’Arc et à la Caserne Gouraud.

> Consultez Action n° 57
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

La colline Saint-Jean était un lieu stratégique dominant la ville de Soissons. Pris par l’ennemi, cette position surélevée permettait de bombarder la cité.

C’est pourquoi, entre 1843 et 1847, un ouvrage à cornes fut construit pour contrôler et occuper les hauteurs de la ville. L’ouvrage Saint-Jean était un élément militaire défensif qui était disposé en avant des fortifications (aujourd’hui le boulevard Jeanne d’Arc).

A la fin du XIXème siècle, les fortifications et l’ouvrage furent démantelés, laissant place au boulevard Jeanne d’Arc et à la Caserne Gouraud.

> Consultez Action n° 57
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-7025 Thu, 23 Jun 2022 17:04:54 +0200 Les églises Saint-Remi de Sermoise http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=7025&cHash=a2e215196098e5257fd6b5fbb4d24d61 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Comme de nombreuses églises du Soissonnais, celle de Sermoise ne résiste pas aux combats de la Première Guerre mondiale.

L’église Saint-Remi[1]des XIIe et XIIIe siècles, bâtie dans un style roman et gothique, avait reçu des modifications aux XVe et XVIe siècles. Des réparations y avaient été effectuées au XIXe siècle.

Elle avait la particularité de contenir une plaque funéraire classée MH[2] au titre d’objet en 1912. Incrustée dans l’un des piliers de la façade d’entrée, celle dernière était dédiée à Jean Toupet et Clémence Mittelette décédés en 1548, représentés aux côtés du Christ avec leurs enfants agenouillés. Cette plaque fut également détruite en 1918.

 

A la Reconstruction, l’église renaît sous une tout autre forme, profitant des nouvelles techniques et matériaux, mais aussi en dépendant des moyens et des besoins de l’époque.

C’est en 1925 que s’achève la construction de la nouvelle église, sous la direction des architectes Robert Chaleil[3] et Henri Conus. 

 

Construite en pierre et couverte d’ardoises comme la précédente, elle présente désormais un style néo-gothique. De l’ancienne église subsiste un parement qui a fonction aujourd’hui de monument aux morts.

Le bâtiment s’articule en une nef à 2 bas-côtés, un transept, un chœur à abside polygonale. La tour-porche abrite une horloge et des cloches[4] ; une tourelle contenant un escalier en vis. 

 

L’édifice a fait l’objet d’une enquête du Service de l’inventaire du patrimoine culturel en 2002. Les travaux menés ces dernières années ont permis de conserver l’église hors d’eau et de restaurer les vitraux. Quant à l’horloge, datée de septembre 1925, dont la remontée se faisait encore manuellement récemment, son mécanisme a été modernisé. 

 

A découvrir : 

-        le porche d’entrée : en baissant les yeux au sol, vous remarquerez le S et le R entrelacés (Saint-Remi) ; 

-        l’escalier en vis, rappelant les escaliers du XVIe siècle, nous emmenant vers le mécanisme de l’horloge et les cloches ;

-        les vitraux signés par les peintres-verriers L. Barillet, J.Le Chevalier, T.Hanssen.

 

Sources : 

Archives départementales de l’Aisne

Archives municipales de Soissons, Fonds Bernard Ancien

Base Mérimée

Mairie de Sermoise

 

Images :

© Gallica (1910 et 1919) ; ccaron (septembre 2021)


[1] Evêque de Reims Ve et VIe siècles, il a notamment baptisé Clovis, roi des Francs.

[2] Monuments Historiques.

[3] Architecte des monuments historiques et de la coopérative diocésaine de reconstruction des églises.

[4] Fabriquées par le même fondeur des cloches de la cathédrale de Soissons.

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Catégorie : Actus histoire

Comme de nombreuses églises du Soissonnais, celle de Sermoise ne résiste pas aux combats de la Première Guerre mondiale.

L’église Saint-Remi[1]des XIIe et XIIIe siècles, bâtie dans un style roman et gothique, avait reçu des modifications aux XVe et XVIe siècles. Des réparations y avaient été effectuées au XIXe siècle.

Elle avait la particularité de contenir une plaque funéraire classée MH[2] au titre d’objet en 1912. Incrustée dans l’un des piliers de la façade d’entrée, celle dernière était dédiée à Jean Toupet et Clémence Mittelette décédés en 1548, représentés aux côtés du Christ avec leurs enfants agenouillés. Cette plaque fut également détruite en 1918.

 

A la Reconstruction, l’église renaît sous une tout autre forme, profitant des nouvelles techniques et matériaux, mais aussi en dépendant des moyens et des besoins de l’époque.

C’est en 1925 que s’achève la construction de la nouvelle église, sous la direction des architectes Robert Chaleil[3] et Henri Conus. 

 

Construite en pierre et couverte d’ardoises comme la précédente, elle présente désormais un style néo-gothique. De l’ancienne église subsiste un parement qui a fonction aujourd’hui de monument aux morts.

Le bâtiment s’articule en une nef à 2 bas-côtés, un transept, un chœur à abside polygonale. La tour-porche abrite une horloge et des cloches[4] ; une tourelle contenant un escalier en vis. 

 

L’édifice a fait l’objet d’une enquête du Service de l’inventaire du patrimoine culturel en 2002. Les travaux menés ces dernières années ont permis de conserver l’église hors d’eau et de restaurer les vitraux. Quant à l’horloge, datée de septembre 1925, dont la remontée se faisait encore manuellement récemment, son mécanisme a été modernisé. 

 

A découvrir : 

-        le porche d’entrée : en baissant les yeux au sol, vous remarquerez le S et le R entrelacés (Saint-Remi) ; 

-        l’escalier en vis, rappelant les escaliers du XVIe siècle, nous emmenant vers le mécanisme de l’horloge et les cloches ;

-        les vitraux signés par les peintres-verriers L. Barillet, J.Le Chevalier, T.Hanssen.

 

Sources : 

Archives départementales de l’Aisne

Archives municipales de Soissons, Fonds Bernard Ancien

Base Mérimée

Mairie de Sermoise

 

Images :

© Gallica (1910 et 1919) ; ccaron (septembre 2021)


[1] Evêque de Reims Ve et VIe siècles, il a notamment baptisé Clovis, roi des Francs.

[2] Monuments Historiques.

[3] Architecte des monuments historiques et de la coopérative diocésaine de reconstruction des églises.

[4] Fabriquées par le même fondeur des cloches de la cathédrale de Soissons.

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news-2393 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Les carrières de pierre pendant la guerre http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2393&cHash=a7e8e8b6987ae9078889b6974dc2c202 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Le Soissonnais est une terre riche en calcaire. De nombreuses carrières de pierre furent exploitées, notamment pour la construction des cathédrales, des abbayes et des maisons fortifiées.

Mais les carrières avaient aussi d’autres utilités.

 

Pendant les guerres, elles servaient à résister à l’ennemi. Il s’agissait d’un refuge pour les soldats, qui y dormaient, mangeaient et se faisaient soigner.

Mais c’était aussi un outil stratégique dans les combats et un endroit de stockage pour les munitions. Certaines carrières en ont conservées les traces et se sont transformées en musée (exemple : la Caverne du Dragon).

Plus d'infos : > Consultez ACTION n°52

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Le Soissonnais est une terre riche en calcaire. De nombreuses carrières de pierre furent exploitées, notamment pour la construction des cathédrales, des abbayes et des maisons fortifiées.

Mais les carrières avaient aussi d’autres utilités.

 

Pendant les guerres, elles servaient à résister à l’ennemi. Il s’agissait d’un refuge pour les soldats, qui y dormaient, mangeaient et se faisaient soigner.

Mais c’était aussi un outil stratégique dans les combats et un endroit de stockage pour les munitions. Certaines carrières en ont conservées les traces et se sont transformées en musée (exemple : la Caverne du Dragon).

Plus d'infos : > Consultez ACTION n°52

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

Lire l'article "Les carrières de pierre pendant la guerre" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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news-2395 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Les Anciens Magasins Réunis - Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2395&cHash=ec9845392292f5e54c373d9ed41c22f9 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Les anciens Magasins Réunis de Soissons aurait été construit en 1913 par l’architecte Marcel Oudin.

Cet édifice de style art déco, situé rue Saint-Martin, était une succursale des grands magasins « Les Réunis » de Nancy.

Les Magasins Réunis était un concept de commerce où l’entrée était libre et où les prix étaient fixes.
Le bâtiment abrite aujourd’hui un magasin du groupe Monoprix depuis les années 1950.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Les anciens Magasins Réunis de Soissons aurait été construit en 1913 par l’architecte Marcel Oudin.

Cet édifice de style art déco, situé rue Saint-Martin, était une succursale des grands magasins « Les Réunis » de Nancy.

Les Magasins Réunis était un concept de commerce où l’entrée était libre et où les prix étaient fixes.
Le bâtiment abrite aujourd’hui un magasin du groupe Monoprix depuis les années 1950.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2355 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Le vieux pont de Soissons ou la passerelle des Anglais http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2355&cHash=78c13e219cff1a858ce2096ac575fac8 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Jusqu’au début du 20ème siècle, Soissons ne disposait que d’un seul pont pour relier la ville au faubourg Saint-Waast.

Construit au cours du Moyen Age, le pont Saint-Waast était composé de plusieurs arches en pierre, et était protégé par deux tours et un pont-levis.

Il fut détruit par les Allemands en 1914 et reconstruit par les Anglais. C’est ainsi qu’il prit le nom de « Pont des Anglais ».

À nouveau détruit en 1940, il se transforma en passerelle pour piétons et devint la « passerelle des Anglais ». Une arche du vieux pont est encore visible dans le parc Saint-Crépin.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Jusqu’au début du 20ème siècle, Soissons ne disposait que d’un seul pont pour relier la ville au faubourg Saint-Waast.

Construit au cours du Moyen Age, le pont Saint-Waast était composé de plusieurs arches en pierre, et était protégé par deux tours et un pont-levis.

Il fut détruit par les Allemands en 1914 et reconstruit par les Anglais. C’est ainsi qu’il prit le nom de « Pont des Anglais ».

À nouveau détruit en 1940, il se transforma en passerelle pour piétons et devint la « passerelle des Anglais ». Une arche du vieux pont est encore visible dans le parc Saint-Crépin.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-6742 Fri, 04 Feb 2022 15:18:22 +0100 Le Tramway de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=6742&cHash=2e99dbfafbbd08dc81224d2f59438899 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Un service inauguré il y a 110 ans. Pourtant, c’est dès 1895 que la Ville de Soissons projeta d’étudier la mise en place d’un service de tramway.

Au mois de mai de la même année, Edouard Cauderay, ingénieur chez la Thomson-Houston, proposa l’établissement et l’exploitation de deux lignes électrifiées : de la gare de Soissons-Nord à la rue du Commerce ; du Faubourg Saint-Waast à la halte Saint-Christophe. Le tarif était alors estimé de 15 à 20 centimes par trajet. Il signa un traité de rétrocession des lignes avec la Ville, le 27 juin 1895. 

Toutefois, il fallu attendre 1901 pour que la déclaration d’utilité publique d’une ligne à voie métrique de Soissons à Rethel soit lancée. 

 

En mars 1901, le Département de l’Aisne autorisa la Compagnie des chemins de fer de la Banlieue de Reims et extensions (CBR), concessionnaire de la ligne Soissons-Rethel, à exploiter la partie entre la gare de Soissons-Nord et la halte du faubourg Saint-Waast. La convention signée avait pour but d’établir un service intensif de voyageurs et annulait, par conséquent, le projet d’Edouard Cauderay.

Cette ligne représentait une infrastructure de tramway urbain sur laquelle la compagnie CBR faisait circuler des automotrices à vapeur, en reliant ainsi, le Faubourg Saint-Waast à la gare de Soissons-Nord.

 

Un avenant à la convention stipulait que la Ville de Soissons fournissait le matériel roulant nécessaire et fixait la composition de ce matériel.

En 1903, la Ville fit alors l’acquisition du matériel roulant, composé de deux automotrices à vapeur (chauffées au coke et provenant du constructeur Purrey de Bordeaux) et de deux voitures remorques. Les voitures devaient contenir au moins 24 places pour les automotrices et 32 places pour les remorques, en une seule classe.

Quant aux travaux de construction de la ligne, ils s’achevèrent en septembre 1903. Le tronçon urbain devait supporter en plus du tramway, les trains de la ligne de Soissons-Rethel.

Le tramway fut inauguré le 25 septembre 1903, et l'exploitation fut autorisée dès le lendemain. 

 

La convention prévoyait un service intensif voyageurs de 20 allers-retours par jour, en correspondance avec les trains en gare de Soissons-Nord. La vitesse de 12 km à l’heure permettait d’effectuer un trajet en une quinzaine de minutes.

Le service intensif passait par le Pont du mail, le Port, le rempart Lardier, la rue Gambetta et l'avenue de la Gare, avec une dizaine d’arrêts pour prendre ou déposer les voyageurs.

 

Le succès fut évident, au point qu’en 1905, la Ville demanda l’étude d’une seconde ligne pour desservir les quartiers ouest.

En revanche, l’exploitation intensive posait problème au niveau du matériel. En cas de panne, le service était fortement perturbé. C’est pourquoi, en janvier 1907, le Conseil municipal de Soissons demanda la possibilité d’acquérir une troisième automotrice. Les deux premières, constamment utilisées, se révélaient fragiles. Les objectifs étaient d’avoir une automotrice de réserve en cas de problème et de fournir un plus grand nombre de places. 

Néanmoins, la CBR ne donna pas suite à ces demandes.

 

En 1910, l’insuffisance fut encore soulevée. Le Conseil municipal renouvela sa demande pour une seconde ligne et s’interrogea sur la mise en place d’une ligne autobus dans la partie ouest de la ville, qui aurait concurrencé le tramway.

 

Lors de la Première Guerre mondiale, la ligne fut en grande partie détruite. De plus, l’armée avait transformé la ligne CBR, située au-delà de Soissons, en ligne à voie normale. La continuité de la liaison depuis la gare de Soissons-Nord était détruite.

 

En 1919, la section de Soissons-Nord à Soissons-Port fut remise en service et raccordée à la ligne de Soissons à Oulchy-Brény, des Chemins de fer Départementaux de l’Aisne (CFDA).

En 1920, le rétablissement provisoire de l’ancien Pont du mail permit à la voie métrique de rejoindre Soissons au Faubourg Saint-Waast.

 

Cette situation a amené le Département à considérer l'ancienne convention caduque et à passer avec la CBR une nouvelle convention, le 21 juin 1921, pour l'exploitation en régie de la ligne modifiée. Celle-ci devait régler jusqu’au 31 décembre 1925, la reprise de l'exploitation de la ligne à voie normale de Soissons-Rethel. Le tronçon urbain, lui, continuait à être utilisé par les convois de la CFDA.

Cependant, ces conditions modifièrent totalement l’exploitation du service intensif et conduisirent à son abandon.

 

Après 1945, et malgré des essais de navettes par autorail jusque 1948, le trajet de la gare de Soissons-Nord au quartier Saint-Waast se fit par navettes autobus.

 

 

 

Sources :

 

Archives municipales de Soissons, cote 20/7

F. BRIFFAUT, « Les tramways de Soissons », Connaissance du rail, n°65, 1986.

 

Images :

 

© Musée de Soissons – Soissons, Coll. Guy Lafleur

Lire l'article "Le Tramway de Soissons" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Un service inauguré il y a 110 ans. Pourtant, c’est dès 1895 que la Ville de Soissons projeta d’étudier la mise en place d’un service de tramway.

Au mois de mai de la même année, Edouard Cauderay, ingénieur chez la Thomson-Houston, proposa l’établissement et l’exploitation de deux lignes électrifiées : de la gare de Soissons-Nord à la rue du Commerce ; du Faubourg Saint-Waast à la halte Saint-Christophe. Le tarif était alors estimé de 15 à 20 centimes par trajet. Il signa un traité de rétrocession des lignes avec la Ville, le 27 juin 1895. 

Toutefois, il fallu attendre 1901 pour que la déclaration d’utilité publique d’une ligne à voie métrique de Soissons à Rethel soit lancée. 

 

En mars 1901, le Département de l’Aisne autorisa la Compagnie des chemins de fer de la Banlieue de Reims et extensions (CBR), concessionnaire de la ligne Soissons-Rethel, à exploiter la partie entre la gare de Soissons-Nord et la halte du faubourg Saint-Waast. La convention signée avait pour but d’établir un service intensif de voyageurs et annulait, par conséquent, le projet d’Edouard Cauderay.

Cette ligne représentait une infrastructure de tramway urbain sur laquelle la compagnie CBR faisait circuler des automotrices à vapeur, en reliant ainsi, le Faubourg Saint-Waast à la gare de Soissons-Nord.

 

Un avenant à la convention stipulait que la Ville de Soissons fournissait le matériel roulant nécessaire et fixait la composition de ce matériel.

En 1903, la Ville fit alors l’acquisition du matériel roulant, composé de deux automotrices à vapeur (chauffées au coke et provenant du constructeur Purrey de Bordeaux) et de deux voitures remorques. Les voitures devaient contenir au moins 24 places pour les automotrices et 32 places pour les remorques, en une seule classe.

Quant aux travaux de construction de la ligne, ils s’achevèrent en septembre 1903. Le tronçon urbain devait supporter en plus du tramway, les trains de la ligne de Soissons-Rethel.

Le tramway fut inauguré le 25 septembre 1903, et l'exploitation fut autorisée dès le lendemain. 

 

La convention prévoyait un service intensif voyageurs de 20 allers-retours par jour, en correspondance avec les trains en gare de Soissons-Nord. La vitesse de 12 km à l’heure permettait d’effectuer un trajet en une quinzaine de minutes.

Le service intensif passait par le Pont du mail, le Port, le rempart Lardier, la rue Gambetta et l'avenue de la Gare, avec une dizaine d’arrêts pour prendre ou déposer les voyageurs.

 

Le succès fut évident, au point qu’en 1905, la Ville demanda l’étude d’une seconde ligne pour desservir les quartiers ouest.

En revanche, l’exploitation intensive posait problème au niveau du matériel. En cas de panne, le service était fortement perturbé. C’est pourquoi, en janvier 1907, le Conseil municipal de Soissons demanda la possibilité d’acquérir une troisième automotrice. Les deux premières, constamment utilisées, se révélaient fragiles. Les objectifs étaient d’avoir une automotrice de réserve en cas de problème et de fournir un plus grand nombre de places. 

Néanmoins, la CBR ne donna pas suite à ces demandes.

 

En 1910, l’insuffisance fut encore soulevée. Le Conseil municipal renouvela sa demande pour une seconde ligne et s’interrogea sur la mise en place d’une ligne autobus dans la partie ouest de la ville, qui aurait concurrencé le tramway.

 

Lors de la Première Guerre mondiale, la ligne fut en grande partie détruite. De plus, l’armée avait transformé la ligne CBR, située au-delà de Soissons, en ligne à voie normale. La continuité de la liaison depuis la gare de Soissons-Nord était détruite.

 

En 1919, la section de Soissons-Nord à Soissons-Port fut remise en service et raccordée à la ligne de Soissons à Oulchy-Brény, des Chemins de fer Départementaux de l’Aisne (CFDA).

En 1920, le rétablissement provisoire de l’ancien Pont du mail permit à la voie métrique de rejoindre Soissons au Faubourg Saint-Waast.

 

Cette situation a amené le Département à considérer l'ancienne convention caduque et à passer avec la CBR une nouvelle convention, le 21 juin 1921, pour l'exploitation en régie de la ligne modifiée. Celle-ci devait régler jusqu’au 31 décembre 1925, la reprise de l'exploitation de la ligne à voie normale de Soissons-Rethel. Le tronçon urbain, lui, continuait à être utilisé par les convois de la CFDA.

Cependant, ces conditions modifièrent totalement l’exploitation du service intensif et conduisirent à son abandon.

 

Après 1945, et malgré des essais de navettes par autorail jusque 1948, le trajet de la gare de Soissons-Nord au quartier Saint-Waast se fit par navettes autobus.

 

 

 

Sources :

 

Archives municipales de Soissons, cote 20/7

F. BRIFFAUT, « Les tramways de Soissons », Connaissance du rail, n°65, 1986.

 

Images :

 

© Musée de Soissons – Soissons, Coll. Guy Lafleur

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news-3985 Mon, 23 Jul 2018 17:16:42 +0200 Le saviez-vous ? L’innovation d’Eugène Poubelle http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=3985&cHash=04cdd867704079c5e389ad41a7a43db3 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : L’innovation d’Eugène Poubelle

Depuis le Moyen-Age, les ordures et les excréments étaient entassés sur la voie publique. Sous la IIIème République, Eugène Poubelle (préfet de la Seine de 1883 à 1896) souhaita révolutionner les conditions d’hygiène des foyers parisiens, notamment grâce à la collecte des déchets ménagers.

 

Avec les arrêtés du 24 novembre 1883 et 7 mars 1884, Eugène Poubelle obligea l’usage de récipients destinés aux ordures ménagères et leur enlèvement. Le nom de « poubelle » fut utilisé pour désigner ces récipients, en référence à leur inventeur, et fut intégré dans le dictionnaire en 1890.

 

Ces arrêtés instauraient également 3 récipients différents : un pour les résidus de ménage, un autre pour les papiers/chiffons, et enfin un pour le verre, la poterie et la porcelaine. Il s’agissait des prémices du tri sélectif.

L’exemple de Paris s’étendit au niveau national, et le ramassage des ordures se généralisa dans les années 1970.

 

Eugène Poubelle fut aussi à l’initiative de l’installation du tout-à-l’égout en 1894, en imposant le raccordement des immeubles parisiens au système de collecte des eaux usées.

 

Dans le Soissonnais, le ramassage des déchets et l’assainissement furent pris en charge par le SIVOM créé en 1966, puis par la Communauté d’agglomération du Soissonnais en 2000 et 2003. 

Depuis 2006, avec la mise en place de la collecte sélective en porte à porte, les foyers trient leurs déchets en 3 catégories : déchets non recyclables, papier/carton et verre.

 

En plus de protéger notre santé, le tri et le traitement des déchets contribuent aujourd’hui à protéger notre environnement.

 

Consultez ACTION n° 67 si vous voulez en savoir plus.

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Catégorie : Actus histoire

Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : L’innovation d’Eugène Poubelle

Depuis le Moyen-Age, les ordures et les excréments étaient entassés sur la voie publique. Sous la IIIème République, Eugène Poubelle (préfet de la Seine de 1883 à 1896) souhaita révolutionner les conditions d’hygiène des foyers parisiens, notamment grâce à la collecte des déchets ménagers.

 

Avec les arrêtés du 24 novembre 1883 et 7 mars 1884, Eugène Poubelle obligea l’usage de récipients destinés aux ordures ménagères et leur enlèvement. Le nom de « poubelle » fut utilisé pour désigner ces récipients, en référence à leur inventeur, et fut intégré dans le dictionnaire en 1890.

 

Ces arrêtés instauraient également 3 récipients différents : un pour les résidus de ménage, un autre pour les papiers/chiffons, et enfin un pour le verre, la poterie et la porcelaine. Il s’agissait des prémices du tri sélectif.

L’exemple de Paris s’étendit au niveau national, et le ramassage des ordures se généralisa dans les années 1970.

 

Eugène Poubelle fut aussi à l’initiative de l’installation du tout-à-l’égout en 1894, en imposant le raccordement des immeubles parisiens au système de collecte des eaux usées.

 

Dans le Soissonnais, le ramassage des déchets et l’assainissement furent pris en charge par le SIVOM créé en 1966, puis par la Communauté d’agglomération du Soissonnais en 2000 et 2003. 

Depuis 2006, avec la mise en place de la collecte sélective en porte à porte, les foyers trient leurs déchets en 3 catégories : déchets non recyclables, papier/carton et verre.

 

En plus de protéger notre santé, le tri et le traitement des déchets contribuent aujourd’hui à protéger notre environnement.

 

Consultez ACTION n° 67 si vous voulez en savoir plus.

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news-6631 Fri, 10 Dec 2021 14:49:16 +0100 Le saviez-vous ? La verrerie de Vauxrot http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=6631&cHash=6a9b35dd6e961fca80fd1de2742064f1 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Avant d’établir une verrerie à Vauxrot (Cuffies), la famille Deviolaine avait fondé une 1ère manufacture dans l’ancienne abbaye de Prémontré, acquise par Augustin Deviolaine en 1802. La verrerie produisait des bouteilles de champagne, du verre à vitre, des verres colorés ainsi que des glaces, faisant concurrence à la manufacture des glaces de Saint-Gobain.

C’est vers 1826-1827 que la fabrique Deviolaine s’installe à Vauxrot, à proximité de la rivière Aisne. Elle est aujourd’hui la plus ancienne industrie de notre territoire encore en activité.

 

En savoir plus : découvrez l’exposition « Prémontré 900 ans, la présence de l’ordre dans l’Aisne » aux Archives départementales de l’Aisne jusqu’au 31 janvier 2022.

https://archives.aisne.fr/nodes/actualites/exposition-premontre-ans-la-presence-de-l-ordre-dans-l-aisne-185/n:84

Image : ©Archives départementales de l’Aisne, FRAD002_Fonds_icono_008Fi_00590_1 (Verrerie de Vauxrot, 1871)

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Catégorie : Actus histoire

Avant d’établir une verrerie à Vauxrot (Cuffies), la famille Deviolaine avait fondé une 1ère manufacture dans l’ancienne abbaye de Prémontré, acquise par Augustin Deviolaine en 1802. La verrerie produisait des bouteilles de champagne, du verre à vitre, des verres colorés ainsi que des glaces, faisant concurrence à la manufacture des glaces de Saint-Gobain.

C’est vers 1826-1827 que la fabrique Deviolaine s’installe à Vauxrot, à proximité de la rivière Aisne. Elle est aujourd’hui la plus ancienne industrie de notre territoire encore en activité.

 

En savoir plus : découvrez l’exposition « Prémontré 900 ans, la présence de l’ordre dans l’Aisne » aux Archives départementales de l’Aisne jusqu’au 31 janvier 2022.

https://archives.aisne.fr/nodes/actualites/exposition-premontre-ans-la-presence-de-l-ordre-dans-l-aisne-185/n:84

Image : ©Archives départementales de l’Aisne, FRAD002_Fonds_icono_008Fi_00590_1 (Verrerie de Vauxrot, 1871)

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news-2368 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Le peintre Jean-Baptiste Corot à Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2368&cHash=e16bf12a05832352133b4f154bf3dba9 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Célèbre artiste peintre du XIXème siècle, Jean-Baptiste Camille COROT (1796-1875) séjourna quelques temps à Soissons et laissa deux œuvres sur le paysage soissonnais.

Né d’une famille de négociants en tissus, Corot préféra se tourner vers la peinture plutôt que de reprendre le flambeau familial.

Il suivait les principes du néoclassicisme même si il était considéré comme un précurseur de l’impressionnisme.

Ses peintures « Soissons vue de la fabrique de Mr Henry » et « Fabrique de Mr Henry » sont de véritables témoignages historiques.

> Consultez ACTION n° 53 si vous voulez en savoir plus.  

Portrait de Corot par Félix Bracquemond en 1861
Source : Rijksstudio du Rijksmuseum d’Amsterdam

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Catégorie : Actus histoire

Célèbre artiste peintre du XIXème siècle, Jean-Baptiste Camille COROT (1796-1875) séjourna quelques temps à Soissons et laissa deux œuvres sur le paysage soissonnais.

Né d’une famille de négociants en tissus, Corot préféra se tourner vers la peinture plutôt que de reprendre le flambeau familial.

Il suivait les principes du néoclassicisme même si il était considéré comme un précurseur de l’impressionnisme.

Ses peintures « Soissons vue de la fabrique de Mr Henry » et « Fabrique de Mr Henry » sont de véritables témoignages historiques.

> Consultez ACTION n° 53 si vous voulez en savoir plus.  

Portrait de Corot par Félix Bracquemond en 1861
Source : Rijksstudio du Rijksmuseum d’Amsterdam

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news-2359 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Le pavillon de l’Arquebuse http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2359&cHash=2baeb20f10db9c39760778d1729f81b8 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Le pavillon de l’Arquebuse appartenait à la Compagnie des Arquebusiers de Soissons. Il fut construit en 1626, dans un style renaissance mêlant la brique à la pierre, entouré d’un jardin d’agrément.

Il abritait une grande salle, éclairée par des vitraux, créés par Pierre Tacheron, maître verrier soissonnais.

Quant à la grande porte d’entrée, elle fut construite en 1658, à la demande du Maréchal d’Estrées.

Au cours du XIXème siècle, le pavillon servit de magasin à poudre et de dépôt d’armes.

Il fut classé Monument Historique en 1901 et accueille aujourd’hui des manifestations culturelles.

© gallica.bnf.fr 

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Catégorie : Actus histoire

Le pavillon de l’Arquebuse appartenait à la Compagnie des Arquebusiers de Soissons. Il fut construit en 1626, dans un style renaissance mêlant la brique à la pierre, entouré d’un jardin d’agrément.

Il abritait une grande salle, éclairée par des vitraux, créés par Pierre Tacheron, maître verrier soissonnais.

Quant à la grande porte d’entrée, elle fut construite en 1658, à la demande du Maréchal d’Estrées.

Au cours du XIXème siècle, le pavillon servit de magasin à poudre et de dépôt d’armes.

Il fut classé Monument Historique en 1901 et accueille aujourd’hui des manifestations culturelles.

© gallica.bnf.fr 

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news-2369 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Le Jardin d’Horticulture de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2369&cHash=311e14f053649b081a1ce099147703b0 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Le Jardin d’Horticulture de Soissons fut établi en 1867, par la Société d’horticulture de Soissons.

Situé en bordure de la place de la République, le jardin était auparavant réservé aux sociétaires. En 1891, la société y implanta un chalet pour accueillir ses adhérents, ainsi qu’une serre et une fruiterie.

Dans les années 1960-1970, le jardin fut modernisé avec notamment, la création d’un coin enfant. C’est à partir de cette période que le parc devint accessible au public. 
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Le Jardin d’Horticulture de Soissons fut établi en 1867, par la Société d’horticulture de Soissons.

Situé en bordure de la place de la République, le jardin était auparavant réservé aux sociétaires. En 1891, la société y implanta un chalet pour accueillir ses adhérents, ainsi qu’une serre et une fruiterie.

Dans les années 1960-1970, le jardin fut modernisé avec notamment, la création d’un coin enfant. C’est à partir de cette période que le parc devint accessible au public. 
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-5137 Wed, 15 Jan 2020 09:47:03 +0100 Le Château Saint-Crépin de Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=5137&cHash=147342ba30b4ee716d46b385b4a59a1d Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : Le Château Saint-Crépin de Soissons

Le parc Saint-Crépin de Soissons abritait autrefois une abbaye et un château.

 

Vers 1131-1139, une abbaye appelée Saint-Crépin-en-Chaye (ou en Chaie) fut installée sur une plaine située au nord-est de Soissons, à proximité de la rivière Aisne. Ce site correspondrait au lieu du martyre des frères Saint Crépin et Saint Crépinien.

 

En 1791, l’abbaye est vendue comme bien national à l’architecte Antoine Peyre, qui transforme le site en un château agrémenté d’un parc, bordant la promenade du Mail.

 

Lors de la 1ère Guerre Mondiale, le château est détruit. La propriété est achetée par la Ville de Soissons en 1921. La municipalité dédie le site aux loisirs en ouvrant le parc au public et en créant des installations sportives (notamment le stade et les bains froids), ainsi qu’un aérodrome.

 

Consultez Action n°78 pour en savoir plus.

 

Image : ©Archives départementales de l’Aisne 15R

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Catégorie : Actus histoire

Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : Le Château Saint-Crépin de Soissons

Le parc Saint-Crépin de Soissons abritait autrefois une abbaye et un château.

 

Vers 1131-1139, une abbaye appelée Saint-Crépin-en-Chaye (ou en Chaie) fut installée sur une plaine située au nord-est de Soissons, à proximité de la rivière Aisne. Ce site correspondrait au lieu du martyre des frères Saint Crépin et Saint Crépinien.

 

En 1791, l’abbaye est vendue comme bien national à l’architecte Antoine Peyre, qui transforme le site en un château agrémenté d’un parc, bordant la promenade du Mail.

 

Lors de la 1ère Guerre Mondiale, le château est détruit. La propriété est achetée par la Ville de Soissons en 1921. La municipalité dédie le site aux loisirs en ouvrant le parc au public et en créant des installations sportives (notamment le stade et les bains froids), ainsi qu’un aérodrome.

 

Consultez Action n°78 pour en savoir plus.

 

Image : ©Archives départementales de l’Aisne 15R

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news-5713 Thu, 17 Sep 2020 09:32:22 +0200 Le Château de Juvigny http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=5713&cHash=4ea3e6a8008da469e8a133383611c779 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : Le Château de Juvigny

En 1620, Jean Carpentier, conseiller du roi et chevalier, fit construire un château sur le fief des Tournelles, situé sur le terroir du village de Juvigny.

Son fils, Louis Carpentier, agrandit le château à la fin du XVIIe siècle. Il fit enclore les 17 hectares de la propriété, et demanda au jardinier du roi Louis XIV, André Le Nôtre, d’en dessiner les jardins.

 

Reconstruit en 1764 par son arrière-petit-fils, Jean-François Carpentier, le château est bâti en pierre, dans un style classique. Deux tourelles remontant à la construction antérieure sont conservées. 

 

Lors du repli des troupes allemandes en 1917, le château est détruit. Il est reconstruit dans un style néogothique, que l’on peut encore apercevoir aujourd’hui. 

L’édifice subit à nouveau des dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale. Centre de résistance en juin 1940, il est bombardé et réquisitionné par l’autorité militaire allemande jusque début 1941.

 

Pour en savoir plus, consultez Action n°83.

 

 

Image :

©ccaron - Le Château de Juvigny, janvier 2019.

 

Sources :

Mairie de Juvigny 

Archives départementales de l’Aisne

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Catégorie : Actus histoire

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En 1620, Jean Carpentier, conseiller du roi et chevalier, fit construire un château sur le fief des Tournelles, situé sur le terroir du village de Juvigny.

Son fils, Louis Carpentier, agrandit le château à la fin du XVIIe siècle. Il fit enclore les 17 hectares de la propriété, et demanda au jardinier du roi Louis XIV, André Le Nôtre, d’en dessiner les jardins.

 

Reconstruit en 1764 par son arrière-petit-fils, Jean-François Carpentier, le château est bâti en pierre, dans un style classique. Deux tourelles remontant à la construction antérieure sont conservées. 

 

Lors du repli des troupes allemandes en 1917, le château est détruit. Il est reconstruit dans un style néogothique, que l’on peut encore apercevoir aujourd’hui. 

L’édifice subit à nouveau des dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale. Centre de résistance en juin 1940, il est bombardé et réquisitionné par l’autorité militaire allemande jusque début 1941.

 

Pour en savoir plus, consultez Action n°83.

 

 

Image :

©ccaron - Le Château de Juvigny, janvier 2019.

 

Sources :

Mairie de Juvigny 

Archives départementales de l’Aisne

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news-2394 Thu, 01 Dec 2016 00:00:00 +0100 Le Café de la Bourse Agricole et Commerciale http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2394&cHash=2ec05321744711a3207fee6846820c50 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

L’ancien bâtiment accueillant le commerce des grains, construit en 1898 place de la République, n’était pas réservé au négoce.

En plus d’accueillir un cinéma, il abritait un café dès le début du 20ème siècle. Le café de la Bourse disposait d’une terrasse donnant sur la rue du Général Leclerc (cf image). Après la fermeture du cinéma, l’édifice devint un bar-restaurant à la fin des années 1980.

Et si vous aimez l'histoire et que vous voulez en savoir plus, retrouvez les pages Histoire de notre périodique ACTION.

> Consulter le Journal "ACTION" n°49

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Catégorie : Actus histoire

L’ancien bâtiment accueillant le commerce des grains, construit en 1898 place de la République, n’était pas réservé au négoce.

En plus d’accueillir un cinéma, il abritait un café dès le début du 20ème siècle. Le café de la Bourse disposait d’une terrasse donnant sur la rue du Général Leclerc (cf image). Après la fermeture du cinéma, l’édifice devint un bar-restaurant à la fin des années 1980.

Et si vous aimez l'histoire et que vous voulez en savoir plus, retrouvez les pages Histoire de notre périodique ACTION.

> Consulter le Journal "ACTION" n°49

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news-4507 Wed, 06 Mar 2019 13:58:21 +0100 La réhabilitation de BSL : le village PME http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4507&cHash=e8494a7642ef1b090a80d966a4cf0beb Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La Communauté d’Agglomération du Soissonnais, aujourd’hui GrandSoissons Agglomération, a proposé de conserver l’usine BSL comme témoin du passé industriel soissonnais.
Elle souhaite donner une nouvelle vie à ce patrimoine bâti et favoriser le développement économique du territoire.

Pour cela, le site est réaménagé pour créer des cellules dans les anciens halls P1, P2, P3, et ainsi proposer un nouvel espace aux petites et moyennes entreprises, proche de la gare et des grands axes de communication.

 

C’est la SEDA (Société d’équipement du département de l’Aisne) qui fut chargée en janvier 2016, comme concessionnaire, de l’opération d’aménagement du site : 34 cellules commercialisables et modulables (d’environ 190 m²) ; un parking de 100 places ; et un bassin de rétention de 1500 m3.

 

Les travaux ont débuté en septembre 2017 et se terminent au 1er trimestre 2019.

 

 

Le village PME et la mémoire de BSL

 

Dans le cadre de la réhabilitation de la friche BSL, GrandSoissons Agglomération souhaite valoriser de façon pérenne l’histoire de l’ancienne usine jusqu’à sa reconquête (1870 à 2019) à travers 6 totems recto-verso.

Ces totems seront installés à l’entrée des anciens halls P1, P2, P3 et retraceront l’histoire de l’ancienne usine de chaudronnerie soissonnaise à l’aide d’archives iconographiques et de témoignages des anciens salariés de BSL.

 

Images :

Les halls P1, P2, P3 en cours de réhabilitation en 2017. © Service Communication

Vue de l’usine UGP en construction vers 1960. © Guiot-Busigny

Lire l'article "La réhabilitation de BSL : le village PME" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

La Communauté d’Agglomération du Soissonnais, aujourd’hui GrandSoissons Agglomération, a proposé de conserver l’usine BSL comme témoin du passé industriel soissonnais.
Elle souhaite donner une nouvelle vie à ce patrimoine bâti et favoriser le développement économique du territoire.

Pour cela, le site est réaménagé pour créer des cellules dans les anciens halls P1, P2, P3, et ainsi proposer un nouvel espace aux petites et moyennes entreprises, proche de la gare et des grands axes de communication.

 

C’est la SEDA (Société d’équipement du département de l’Aisne) qui fut chargée en janvier 2016, comme concessionnaire, de l’opération d’aménagement du site : 34 cellules commercialisables et modulables (d’environ 190 m²) ; un parking de 100 places ; et un bassin de rétention de 1500 m3.

 

Les travaux ont débuté en septembre 2017 et se terminent au 1er trimestre 2019.

 

 

Le village PME et la mémoire de BSL

 

Dans le cadre de la réhabilitation de la friche BSL, GrandSoissons Agglomération souhaite valoriser de façon pérenne l’histoire de l’ancienne usine jusqu’à sa reconquête (1870 à 2019) à travers 6 totems recto-verso.

Ces totems seront installés à l’entrée des anciens halls P1, P2, P3 et retraceront l’histoire de l’ancienne usine de chaudronnerie soissonnaise à l’aide d’archives iconographiques et de témoignages des anciens salariés de BSL.

 

Images :

Les halls P1, P2, P3 en cours de réhabilitation en 2017. © Service Communication

Vue de l’usine UGP en construction vers 1960. © Guiot-Busigny

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news-4551 Wed, 27 Mar 2019 13:35:32 +0100 La mémoire de BSL au Village PME http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4551&cHash=1450678d1d6d4b8585dda4391b503cf2 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Dans le cadre de la réhabilitation de la friche BSL, GrandSoissons Agglomération a souhaité valoriser de façon pérenne l’histoire de cette ancienne usine à travers 6 totems recto-verso.

Ces totems sont visibles à l’entrée des anciens halls P1, P2, P3, rue du Parc BSL à Billy-sur-Aisne. Ils retracent l’histoire de l’ancienne chaudronnerie soissonnaise (de 1870 à 2019) à l’aide des photographies et des témoignages des anciens salariés de BSL.

Pour en savoir plus sur l'histoire de BSL, cliquez ici.

Lire l'article "La mémoire de BSL au Village PME" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Dans le cadre de la réhabilitation de la friche BSL, GrandSoissons Agglomération a souhaité valoriser de façon pérenne l’histoire de cette ancienne usine à travers 6 totems recto-verso.

Ces totems sont visibles à l’entrée des anciens halls P1, P2, P3, rue du Parc BSL à Billy-sur-Aisne. Ils retracent l’histoire de l’ancienne chaudronnerie soissonnaise (de 1870 à 2019) à l’aide des photographies et des témoignages des anciens salariés de BSL.

Pour en savoir plus sur l'histoire de BSL, cliquez ici.

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news-2408 Tue, 18 Apr 2017 00:00:00 +0200 La ligne de chemin de fer Paris-Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2408&cHash=d473aec050597af5ea6b88bbbb92b047 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au début du XIXe siècle, il fallait compter plusieurs jours pour transporter des marchandises et des voyageurs, via un réseau routier peu confortable.
L’utilisation de la machine à vapeur révolutionna ce trafic. Elle permit la création de la locomotive et du chemin de fer, développés par George Stephenson et Marc Seguin.

La ligne Soissons à la frontière belge

 
D’après le décret impérial du 26 juin 1857, la construction d’une ligne allant de Soissons à la frontière belge fut concédée à la Compagnie de Chemin de fer du Nord.
 
La ligne relia Paris à Soissons en 1862, puis Laon en 1866. Il fallait alors 4h30 pour faire le trajet Paris-Laon.
En 1869, la voie ferrée finit par atteindre Chimay en Belgique, en passant par Vervins, Hirson et Anor.
 
La réalisation des gares remodelèrent des quartiers de villes. Celle de Soissons fut inaugurée en 1862.
 
Consultez ACTION n° 63 (sept-oct 2015) pour en savoir plus.
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Au début du XIXe siècle, il fallait compter plusieurs jours pour transporter des marchandises et des voyageurs, via un réseau routier peu confortable.
L’utilisation de la machine à vapeur révolutionna ce trafic. Elle permit la création de la locomotive et du chemin de fer, développés par George Stephenson et Marc Seguin.

La ligne Soissons à la frontière belge

 
D’après le décret impérial du 26 juin 1857, la construction d’une ligne allant de Soissons à la frontière belge fut concédée à la Compagnie de Chemin de fer du Nord.
 
La ligne relia Paris à Soissons en 1862, puis Laon en 1866. Il fallait alors 4h30 pour faire le trajet Paris-Laon.
En 1869, la voie ferrée finit par atteindre Chimay en Belgique, en passant par Vervins, Hirson et Anor.
 
La réalisation des gares remodelèrent des quartiers de villes. Celle de Soissons fut inaugurée en 1862.
 
Consultez ACTION n° 63 (sept-oct 2015) pour en savoir plus.
 
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2366 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 La Grande Guerre à l’automne 1914 http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2366&cHash=dc1223ac8513b4e92615992d9351dee8 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Suite à la première bataille de la Marne, en septembre 1914, le front est stabilisé au nord de la ville de Soissons.

Le 16 octobre 1914, les habitants de Cuffies, Crouy et Vauxrot sont évacués en dehors des zones de combat.

Les allemands occupent Cuffies et la verrerie. Ils y installent leurs premières lignes tandis que les soldats français s’établissent dans la distillerie de Vauxrot. L’ennemi bombarde quotidiennement Soissons jusque mars 1917.

Source : JP Corneille, Exposition « la Grande Guerre dans l’Aisne et à Cuffies ».

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Suite à la première bataille de la Marne, en septembre 1914, le front est stabilisé au nord de la ville de Soissons.

Le 16 octobre 1914, les habitants de Cuffies, Crouy et Vauxrot sont évacués en dehors des zones de combat.

Les allemands occupent Cuffies et la verrerie. Ils y installent leurs premières lignes tandis que les soldats français s’établissent dans la distillerie de Vauxrot. L’ennemi bombarde quotidiennement Soissons jusque mars 1917.

Source : JP Corneille, Exposition « la Grande Guerre dans l’Aisne et à Cuffies ».

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2381 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 La gare de Soissons-Port http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2381&cHash=9457fe3b00e0b70267966925c0fdea87 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au début du XXème siècle, une petite gare fut construite sur les quais de la rivière de l’Aisne.

Elle faisait le lien entre le faubourg Saint-Waast et la gare du Nord de Soissons. Située rue de la Résistance, la gare de Soissons-Port accueillait les voyageurs de la ligne des chemins de fer CBR (Compagnie des chemins de fer de la Banlieue de Reims et extensions).

C’est d’ailleurs à cet endroit que le tramway fut inauguré en septembre 1903 (voir Action n°47). Les destructions de la Grande guerre et la construction du pont Gambetta mirent un terme à son fonctionnement dans les années 1920.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Au début du XXème siècle, une petite gare fut construite sur les quais de la rivière de l’Aisne.

Elle faisait le lien entre le faubourg Saint-Waast et la gare du Nord de Soissons. Située rue de la Résistance, la gare de Soissons-Port accueillait les voyageurs de la ligne des chemins de fer CBR (Compagnie des chemins de fer de la Banlieue de Reims et extensions).

C’est d’ailleurs à cet endroit que le tramway fut inauguré en septembre 1903 (voir Action n°47). Les destructions de la Grande guerre et la construction du pont Gambetta mirent un terme à son fonctionnement dans les années 1920.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-4506 Wed, 06 Mar 2019 13:50:48 +0100 La chaudronnerie Bignier Schmid-Laurent (BSL) sur le site des Grand Prés. http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4506&cHash=da86e47a0156bfbf97b8a57693f31e01 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Les Etablissements BSL ont besoin d’espace et s’étendent au lieu-dit les « Grands Prés », sur d’anciens terrains agricoles, route de Reims à Soissons et Billy-sur-Aisne.

La société se sépare ensuite en deux entités (BSL Industries au nord du site et BSL Tubes et Raccords au sud) et fait face à la concurrence sur le marché de la chaudronnerie. La trésorerie de l’usine BSL se dégrade.

Le 17 septembre 1999, BSL est en cessation de paiement. Les effectifs sont alors de 330 personnes.


Les salariés manifestèrent à plusieurs reprises. Malgré le combat, la liquidation judiciaire de BSL Industries est déclarée le 26 avril 2002, créant un nouveau drame social dans le soissonnais (après les fermetures de Wolber, Pecquet Tesson et A&R Carton).

 

Le site est abandonné, squatté, pillé et dégradé, tout en laissant place à de l’art urbain. 

 

La reconquête

 

Le 28 mai 2010, la Communauté d’Agglomération du Soissonnais devient propriétaire des emprises de la société BSL Industries. Souhaitant conserver la mémoire des lieux, la collectivité établit un projet de reconversion du site dans le cadre de l’aménagement du quartier de gare. Pour valoriser ce patrimoine industriel, elle propose de conserver les halls et leur structure métallique pour accueillir des activités commerciales, artisanales et industrielles.

Lire l'article "La chaudronnerie Bignier Schmid-Laurent (BSL) sur le site des Grand Prés." en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Les Etablissements BSL ont besoin d’espace et s’étendent au lieu-dit les « Grands Prés », sur d’anciens terrains agricoles, route de Reims à Soissons et Billy-sur-Aisne.

La société se sépare ensuite en deux entités (BSL Industries au nord du site et BSL Tubes et Raccords au sud) et fait face à la concurrence sur le marché de la chaudronnerie. La trésorerie de l’usine BSL se dégrade.

Le 17 septembre 1999, BSL est en cessation de paiement. Les effectifs sont alors de 330 personnes.


Les salariés manifestèrent à plusieurs reprises. Malgré le combat, la liquidation judiciaire de BSL Industries est déclarée le 26 avril 2002, créant un nouveau drame social dans le soissonnais (après les fermetures de Wolber, Pecquet Tesson et A&R Carton).

 

Le site est abandonné, squatté, pillé et dégradé, tout en laissant place à de l’art urbain. 

 

La reconquête

 

Le 28 mai 2010, la Communauté d’Agglomération du Soissonnais devient propriétaire des emprises de la société BSL Industries. Souhaitant conserver la mémoire des lieux, la collectivité établit un projet de reconversion du site dans le cadre de l’aménagement du quartier de gare. Pour valoriser ce patrimoine industriel, elle propose de conserver les halls et leur structure métallique pour accueillir des activités commerciales, artisanales et industrielles.

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news-2390 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 La Chapelle Saint-Charles http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2390&cHash=e38ed6e9bf586494e8a151f1150e75fe Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Située rue de Panleu, la Chapelle Saint-Charles est un vestige de l’ancien Grand Séminaire de Soissons.

Elle fut construite de 1777 à 1783 par l’architecte soissonnaisLemanceau-Durocher. Cette bâtisse survécut aux différentes guerres et fut classée Monument Historique en 1922.


Aujourd’hui reconvertie en salle culturelle, la Chapelle peut accueillir environ 200 personnes pour des expositions, des concerts et des pièces de théâtre.
 

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Située rue de Panleu, la Chapelle Saint-Charles est un vestige de l’ancien Grand Séminaire de Soissons.

Elle fut construite de 1777 à 1783 par l’architecte soissonnaisLemanceau-Durocher. Cette bâtisse survécut aux différentes guerres et fut classée Monument Historique en 1922.


Aujourd’hui reconvertie en salle culturelle, la Chapelle peut accueillir environ 200 personnes pour des expositions, des concerts et des pièces de théâtre.
 

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-4960 Tue, 15 Oct 2019 09:54:03 +0200 La cathédrale de Soissons, victime de la guerre 1914-1918 http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4960&cHash=0dce8778a52fdcb47b19e8b258c85cd9 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

En janvier 2017, la tempête souffle fort. Les dégâts sont spectaculaires. Rapidement, les spécialistes vont comprendre que les dégâts de la Première Guerre mondiale ne sont pas étrangers à l’effondrement spectaculaire de la rose occidentale…

La cathédrale de Soissons sort profondément meurtrie de la Première Guerre mondiale. Au fil du conflit, les artilleurs allemands campés sur leurs positions dominant la ville, font parler leurs canons. Et comme à Reims, ou au château de Coucy en 1917, l’effet recherché est tout autant psychologique que symbolique.  

 

Urgence à restaurer

Le grand vaisseau gothique termine le conflit à ciel ouvert, les trois premières travées de la nef s’étant effondrées. La tour de façade dresse vers le ciel deux moignons « pitoyables » ce qui vaut à la cathédrale le surnom de « grande pitié de Soissons ».

Si dès 1914, les objets mobiliers principaux, notamment « l’Adoration des Bergers » de Rubens, sont mis en sûreté, le grand orgue lui est complétement détruit en 1918. Deux cloches sur huit seulement subsistent dont l’ancien second bourdon de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes.

Les photographes documentent cet état « lamentable » selon l’architecte en chef des Monuments Historiques, Emile Brunet (1872-1952), fixant sur leurs plaques de verre l’état désastreux de l’édifice : pour témoigner des effets des bombardements, également pour exiger des dommages de guerre. Face aux images de la cathédrale, il est urgent de la restaurer. 

 
Avec les matériaux disponibles

Tout débute par le déblaiement de gravats pouvant aller jusqu’à 5 mètres de haut, trier les éléments pouvant être réutilisés. Après l’urgence à consolider les maçonneries, les travaux se poursuivent avec la reprise des couvertures du chœur et du transept. Le clergé reprend ainsi possession de la moitié de l’édifice dès la Toussaint 1919.

Reconstruction des arcs-boutants et de la nef, pose de nouveaux vitraux et retour de ceux démontés en 1914, il reste à attendre 1937 pour voir la fin du chantier. Comme à Reims, le chêne de la charpente médiévale cède la place au béton armé. Le choix se justifie tant par des raisons techniques que par la pénurie du moment. C’est cette pénurie qui explique en partie des décennies plus tard, en janvier 2017, l’effondrement de la rose occidentale. 

En effet, il faut au moment de la reconstruction faire avec les matériaux disponibles dans un pays aux allures d’immense chantier. La mise en œuvre de pierres de différentes qualités ne pouvait que fragiliser des maçonneries devant résister à des contraintes considérables. 

Défi technologique des bâtisseurs médiévaux, les épreuves du temps nous rappellent que les cathédrales sont suffisamment fragiles pour que les hommes doivent constamment se tenir à leur chevet.   

 

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Catégorie : Actus histoire

En janvier 2017, la tempête souffle fort. Les dégâts sont spectaculaires. Rapidement, les spécialistes vont comprendre que les dégâts de la Première Guerre mondiale ne sont pas étrangers à l’effondrement spectaculaire de la rose occidentale…

La cathédrale de Soissons sort profondément meurtrie de la Première Guerre mondiale. Au fil du conflit, les artilleurs allemands campés sur leurs positions dominant la ville, font parler leurs canons. Et comme à Reims, ou au château de Coucy en 1917, l’effet recherché est tout autant psychologique que symbolique.  

 

Urgence à restaurer

Le grand vaisseau gothique termine le conflit à ciel ouvert, les trois premières travées de la nef s’étant effondrées. La tour de façade dresse vers le ciel deux moignons « pitoyables » ce qui vaut à la cathédrale le surnom de « grande pitié de Soissons ».

Si dès 1914, les objets mobiliers principaux, notamment « l’Adoration des Bergers » de Rubens, sont mis en sûreté, le grand orgue lui est complétement détruit en 1918. Deux cloches sur huit seulement subsistent dont l’ancien second bourdon de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes.

Les photographes documentent cet état « lamentable » selon l’architecte en chef des Monuments Historiques, Emile Brunet (1872-1952), fixant sur leurs plaques de verre l’état désastreux de l’édifice : pour témoigner des effets des bombardements, également pour exiger des dommages de guerre. Face aux images de la cathédrale, il est urgent de la restaurer. 

 
Avec les matériaux disponibles

Tout débute par le déblaiement de gravats pouvant aller jusqu’à 5 mètres de haut, trier les éléments pouvant être réutilisés. Après l’urgence à consolider les maçonneries, les travaux se poursuivent avec la reprise des couvertures du chœur et du transept. Le clergé reprend ainsi possession de la moitié de l’édifice dès la Toussaint 1919.

Reconstruction des arcs-boutants et de la nef, pose de nouveaux vitraux et retour de ceux démontés en 1914, il reste à attendre 1937 pour voir la fin du chantier. Comme à Reims, le chêne de la charpente médiévale cède la place au béton armé. Le choix se justifie tant par des raisons techniques que par la pénurie du moment. C’est cette pénurie qui explique en partie des décennies plus tard, en janvier 2017, l’effondrement de la rose occidentale. 

En effet, il faut au moment de la reconstruction faire avec les matériaux disponibles dans un pays aux allures d’immense chantier. La mise en œuvre de pierres de différentes qualités ne pouvait que fragiliser des maçonneries devant résister à des contraintes considérables. 

Défi technologique des bâtisseurs médiévaux, les épreuves du temps nous rappellent que les cathédrales sont suffisamment fragiles pour que les hommes doivent constamment se tenir à leur chevet.   

 

Lire l'article "La cathédrale de Soissons, victime de la guerre 1914-1918" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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news-2361 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 La Caserne Jeanne d’Arc, aujourd’hui Parc Gouraud http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2361&cHash=c1fa32013dbe826f121bface6966901b Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La Caserne « Jeanne d’Arc » était un ancien site militaire situé aux abords de l’Abbaye Saint-Jean-des-Vignes, boulevard Jeanne d’Arc à Soissons.

Edifiée à partir de 1913 jusqu’aux années 1930, la caserne accueillait le 67ème régiment d’infanterie.


Après la Grande Guerre, elle prit le nom de Caserne « Commandant Gouraud » en l’honneur du chef de bataillon Pierre Gouraud, mort pendant les combats.

Déserté par le régiment en 1993, le site fut racheté en 2001 par la Communauté d’Agglomération du Soissonnais, pour y installer un parc d’activité tertiaire au cœur de la ville.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

La Caserne « Jeanne d’Arc » était un ancien site militaire situé aux abords de l’Abbaye Saint-Jean-des-Vignes, boulevard Jeanne d’Arc à Soissons.

Edifiée à partir de 1913 jusqu’aux années 1930, la caserne accueillait le 67ème régiment d’infanterie.


Après la Grande Guerre, elle prit le nom de Caserne « Commandant Gouraud » en l’honneur du chef de bataillon Pierre Gouraud, mort pendant les combats.

Déserté par le régiment en 1993, le site fut racheté en 2001 par la Communauté d’Agglomération du Soissonnais, pour y installer un parc d’activité tertiaire au cœur de la ville.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2392 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 La Caserne Charpentier http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2392&cHash=f136b0e3b49db777472ae674a9243091 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Cette caserne fut installée dans les bâtiments de l’ancienne Abbaye Notre-Dame, au cours des années 1790.

Il s’agissait d’une caserne de cavalerie et d’infanterie, située rue Saint-Martin / rue du Commerce, et qui fut détruite lors de la Grande Guerre. Elle se nommait caserne « Charpentier » en référence au Général Henri Charpentier, né à Soissons.

Aujourd’hui, son emplacement accueille notamment le Palais de Justice et la Poste.
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

Cette caserne fut installée dans les bâtiments de l’ancienne Abbaye Notre-Dame, au cours des années 1790.

Il s’agissait d’une caserne de cavalerie et d’infanterie, située rue Saint-Martin / rue du Commerce, et qui fut détruite lors de la Grande Guerre. Elle se nommait caserne « Charpentier » en référence au Général Henri Charpentier, né à Soissons.

Aujourd’hui, son emplacement accueille notamment le Palais de Justice et la Poste.
© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-2379 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 La bataille de Crouy et Henri Barbusse http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2379&cHash=47584d28f13932b6c2f834d156c8196f Actus histoire Catégorie : Actus histoire

En janvier 1915, le front était fixé au nord-est de Soissons. Entre le 8 et le 13 janvier, les Français prirent d’assaut les Allemands pour récupérer la « cote 132 » à Crouy.

Mais ces derniers déclenchèrent une contre-attaque, et les Français perdirent du terrain, notamment en raison d’une crue de l’Aisne. Ils échouèrent et subirent de lourdes pertes.

Témoin de cette bataille, Henri Barbusse (écrivain, 1873-1935) dédia son œuvre Le Feu : « A la mémoire des camarades tombés à côté de moi à Crouy et sur la côte 119 ».

En effet, intégré au 231ème régiment d’infanterie, Barbusse se trouvait en première ligne lors de la bataille de Crouy.

Au cours de sa mobilisation, il transcrivit les conditions de vie des soldats et les combats dans des carnets.

Il mit en scène ces informations dans Le Feu, en y décrivant l’enfer des tranchées, avec entre autres le froid, la boue, ainsi que les rats et les cadavres comme compagnons des poilus.

Le Feu est un ouvrage majeur de la Grande Guerre, lauréat du prix Goncourt en 1916.


Sources : crid1418, picardie1418

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

© Gallica.bnf.fr

© Leipzig Museum

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Catégorie : Actus histoire

En janvier 1915, le front était fixé au nord-est de Soissons. Entre le 8 et le 13 janvier, les Français prirent d’assaut les Allemands pour récupérer la « cote 132 » à Crouy.

Mais ces derniers déclenchèrent une contre-attaque, et les Français perdirent du terrain, notamment en raison d’une crue de l’Aisne. Ils échouèrent et subirent de lourdes pertes.

Témoin de cette bataille, Henri Barbusse (écrivain, 1873-1935) dédia son œuvre Le Feu : « A la mémoire des camarades tombés à côté de moi à Crouy et sur la côte 119 ».

En effet, intégré au 231ème régiment d’infanterie, Barbusse se trouvait en première ligne lors de la bataille de Crouy.

Au cours de sa mobilisation, il transcrivit les conditions de vie des soldats et les combats dans des carnets.

Il mit en scène ces informations dans Le Feu, en y décrivant l’enfer des tranchées, avec entre autres le froid, la boue, ainsi que les rats et les cadavres comme compagnons des poilus.

Le Feu est un ouvrage majeur de la Grande Guerre, lauréat du prix Goncourt en 1916.


Sources : crid1418, picardie1418

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

© Gallica.bnf.fr

© Leipzig Museum

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news-2365 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L'ancienne porte d'entrée du collège Saint-Nicolas http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2365&cHash=57775152e86df08bfb07f9183d6adbdd Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La porte monumentale visible rue du collège à Soissons, est le vestige du collège de garçons Saint-Nicolas, fondé au XIIIème siècle.

Cette entrée fut construite entre 1740 et 1760. Elle est surmontée d’un fronton représentant Minerve et Cérès, déesses de la sagesse et de l’agriculture dans la mythologie romaine. Elle donnait sur la cour du collège ainsi que sur une chapelle. Elle fut classée monument historique en 1908.

Aujourd’hui, le site est occupé par le collège Saint-Just.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur 

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Catégorie : Actus histoire

La porte monumentale visible rue du collège à Soissons, est le vestige du collège de garçons Saint-Nicolas, fondé au XIIIème siècle.

Cette entrée fut construite entre 1740 et 1760. Elle est surmontée d’un fronton représentant Minerve et Cérès, déesses de la sagesse et de l’agriculture dans la mythologie romaine. Elle donnait sur la cour du collège ainsi que sur une chapelle. Elle fut classée monument historique en 1908.

Aujourd’hui, le site est occupé par le collège Saint-Just.

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur 

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news-2386 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 L'ancienne école EDF sur les Terrasses du mail à Cuffies http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2386&cHash=87ec1a771ce519c663ef5bc1eb9acc7a Actus histoire Catégorie : Actus histoire

L’Ecole des métiers EDF de Soissons-Cuffies fut inaugurée le 20 octobre 1959. Il s’agissait du centre national de formation spécialisé dans le domaine de la haute tension. L’école pouvait former environ 500 élèves par an, jusque dans les années 1990.

Henry AUDIBERT fut le premier directeur et il laissa un excellent souvenir aux étudiants.

Aujourd’hui, le site concentre le siège de la Communauté d’agglomération du Soissonnais, le Châlet (accueil d’entreprises) et le Campus Soissons-Cuffies (IUT de l’Aisne GEII, QLIO, Carrières juridiques et UFR STAPS de l’Université Picardie Jules Verne).

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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Catégorie : Actus histoire

L’Ecole des métiers EDF de Soissons-Cuffies fut inaugurée le 20 octobre 1959. Il s’agissait du centre national de formation spécialisé dans le domaine de la haute tension. L’école pouvait former environ 500 élèves par an, jusque dans les années 1990.

Henry AUDIBERT fut le premier directeur et il laissa un excellent souvenir aux étudiants.

Aujourd’hui, le site concentre le siège de la Communauté d’agglomération du Soissonnais, le Châlet (accueil d’entreprises) et le Campus Soissons-Cuffies (IUT de l’Aisne GEII, QLIO, Carrières juridiques et UFR STAPS de l’Université Picardie Jules Verne).

© Musée de Soissons, Collection Guy Lafleur

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news-4697 Tue, 28 May 2019 20:21:09 +0200 Journées nationales de l’archéologie http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4697&cHash=af98a05b6ebe5fb51a331947da949b7f Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Le 14 et 15 juin 2019, la Cité de la Musique et de la Danse accueillera une exposition pour les Journées nationales de l’archéologie 2019.

Au sein du hall de la Cité de la Musique et de la Danse, GrandSoissons Agglomération et l'INRAP proposent une exposition relatant les fouilles archéologiques du Parc Gouraud

Entrée gratuite, le vendredi 14 juin de 10:00 à 17:00 et le samedi 15 juin de 10:00 à 17:00 

Pour plus d’informations : https://journees-archeologie.fr/c-2019/fiche-initiative/6473/Cite-de-la-Musique-et-de-la-Danse

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Catégorie : Actus histoire

Le 14 et 15 juin 2019, la Cité de la Musique et de la Danse accueillera une exposition pour les Journées nationales de l’archéologie 2019.

Au sein du hall de la Cité de la Musique et de la Danse, GrandSoissons Agglomération et l'INRAP proposent une exposition relatant les fouilles archéologiques du Parc Gouraud

Entrée gratuite, le vendredi 14 juin de 10:00 à 17:00 et le samedi 15 juin de 10:00 à 17:00 

Pour plus d’informations : https://journees-archeologie.fr/c-2019/fiche-initiative/6473/Cite-de-la-Musique-et-de-la-Danse

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news-2370 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Jacob Delafon, l’histoire du Parc des Entrepôts http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2370&cHash=a008c649f4d1742fa9faefd9688c01cf Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La Société Jacob Delafon, spécialisée dans la production d’appareils sanitaires en fonte émaillée, fut créée en 1889, par Emile Jacob et Maurice Delafon.


L’usine de Soissons était située au lieu-dit « les Entrepôts ». Le site fut d’abord exploité par la Société générale de Fonderie (SGF), créée en 1929, et les établissements Gérard-Bécuwe, une fonderie qui produisait des baignoires en fonte émaillée.

C’est en 1938 que la SGF absorba Jacob Delafon pour se doter d’une marque pour ses produits sanitaires. Cependant, l’usine ferma ses portes en 1996 et laissa des problèmes d’emplois et une friche dégradée.

La Communauté d’agglomération du Soissonnais prit alors la décision de l’acquérir pour créer une zone d’activités.

Aujourd’hui, le Parc des Entrepôts accueille plus de 180 emplois.

> Consultez ACTION n° 54 (mars 2014) si vous voulez en savoir plus


© Wikipedia

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Catégorie : Actus histoire

La Société Jacob Delafon, spécialisée dans la production d’appareils sanitaires en fonte émaillée, fut créée en 1889, par Emile Jacob et Maurice Delafon.


L’usine de Soissons était située au lieu-dit « les Entrepôts ». Le site fut d’abord exploité par la Société générale de Fonderie (SGF), créée en 1929, et les établissements Gérard-Bécuwe, une fonderie qui produisait des baignoires en fonte émaillée.

C’est en 1938 que la SGF absorba Jacob Delafon pour se doter d’une marque pour ses produits sanitaires. Cependant, l’usine ferma ses portes en 1996 et laissa des problèmes d’emplois et une friche dégradée.

La Communauté d’agglomération du Soissonnais prit alors la décision de l’acquérir pour créer une zone d’activités.

Aujourd’hui, le Parc des Entrepôts accueille plus de 180 emplois.

> Consultez ACTION n° 54 (mars 2014) si vous voulez en savoir plus


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news-2363 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Il y a 100 ans, les martyrs de Vingré http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2363&cHash=141849927771c066f070912bba473ab5 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Parmi les militaires morts au cours de la Grande Guerre, il y a ceux qui ont été exécutés par leur propre camp. Les martyrs de Vingré, fusillés le 4 décembre 1914, sont un des cas les plus représentatifs.

Suite à une attaque allemande, dans la nuit du 27 novembre 1914, le caporal Floch et les soldats Jean Blanchard, Francis Durantet, Pierre Gay, Claude Pettelet et Jean Quinault furent surpris et durent se repliés.

En dépit de leur obéissance à l’ordre de repli du sous-lieutenant Paulaud, ils furent accusés d’abandon de poste en présence de l’ennemi, condamnés à mort et exécutés « pour l’exemple ».

« Je ne suis pas plus coupable que les autres, mais il faut un exemple. » Henry Floch

Les cas de fusillés pour l’exemple s’étaient multipliés au début de la guerre pour maintenir l’obéissance des troupes.

Face au sentiment d’injustice de cette condamnation et au rejet des autres, les veuves de Vingré firent réhabiliter leurs époux le 29 janvier 1921 par arrêt de la Cour de Cassation.

Devenus martyrs, les fusillés de Vingré reçurent leur monument en 1925 et devinrent citoyens d’honneur de l’Aisne, lors du 90ème anniversaire de la tragédie.

> Consultez ACTION #55 (mai 2014) pour en savoir plus.

 
© ccaron

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Catégorie : Actus histoire

Parmi les militaires morts au cours de la Grande Guerre, il y a ceux qui ont été exécutés par leur propre camp. Les martyrs de Vingré, fusillés le 4 décembre 1914, sont un des cas les plus représentatifs.

Suite à une attaque allemande, dans la nuit du 27 novembre 1914, le caporal Floch et les soldats Jean Blanchard, Francis Durantet, Pierre Gay, Claude Pettelet et Jean Quinault furent surpris et durent se repliés.

En dépit de leur obéissance à l’ordre de repli du sous-lieutenant Paulaud, ils furent accusés d’abandon de poste en présence de l’ennemi, condamnés à mort et exécutés « pour l’exemple ».

« Je ne suis pas plus coupable que les autres, mais il faut un exemple. » Henry Floch

Les cas de fusillés pour l’exemple s’étaient multipliés au début de la guerre pour maintenir l’obéissance des troupes.

Face au sentiment d’injustice de cette condamnation et au rejet des autres, les veuves de Vingré firent réhabiliter leurs époux le 29 janvier 1921 par arrêt de la Cour de Cassation.

Devenus martyrs, les fusillés de Vingré reçurent leur monument en 1925 et devinrent citoyens d’honneur de l’Aisne, lors du 90ème anniversaire de la tragédie.

> Consultez ACTION #55 (mai 2014) pour en savoir plus.

 
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news-2407 Tue, 21 Mar 2017 13:58:57 +0100 Il y a 100 ans, le donjon de Coucy-le-Château disparaissait. http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2407&cHash=a9c2f4d74edbaa46f1f799828c7dbe32 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

C’est à Enguerrand III que Coucy-le-Château doit sa grandeur. Vers 1225-1230, il fait construire le château et l’enceinte de la ville, dont les vestiges sont encore visibles de nos jours.

Le donjon du château est connu pour être le donjon le plus important d’Europe : haut de 54 mètres, large de 31 mètres, et épais de 7,5 mètres.

Au XVIIIe siècle, le château sert de carrière de pierres, puis devient bien national à la Révolution. Classé à l’inventaire des Monuments Historiques en 1862, Eugène Viollet-le-Duc est chargé de sa restauration.

 La Grande Guerre

 

Coucy-le-Château est occupée par les allemands dès août 1914 et subit les bombardements pendant 4 ans.

Le 20 mars 1917, 28 tonnes d’explosifs sont placées dans le donjon, 10 tonnes dans chaque tour. Le donjon, le château et la ville de Coucy sont dévastés.

Les allemands appliquèrent la politique de la « terre brulée » en anéantissant tout sur leur passage.

La ville de Coucy-le-Château est libérée le 5 septembre 1918.

Le gouvernement fait le choix de conserver les ruines du château en mémoire des destructions de guerre.

 

Consultez ACTION n° 71 ( mars-avril 2017) pour en savoir plus.

 

© Gallica

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Catégorie : Actus histoire

C’est à Enguerrand III que Coucy-le-Château doit sa grandeur. Vers 1225-1230, il fait construire le château et l’enceinte de la ville, dont les vestiges sont encore visibles de nos jours.

Le donjon du château est connu pour être le donjon le plus important d’Europe : haut de 54 mètres, large de 31 mètres, et épais de 7,5 mètres.

Au XVIIIe siècle, le château sert de carrière de pierres, puis devient bien national à la Révolution. Classé à l’inventaire des Monuments Historiques en 1862, Eugène Viollet-le-Duc est chargé de sa restauration.

 La Grande Guerre

 

Coucy-le-Château est occupée par les allemands dès août 1914 et subit les bombardements pendant 4 ans.

Le 20 mars 1917, 28 tonnes d’explosifs sont placées dans le donjon, 10 tonnes dans chaque tour. Le donjon, le château et la ville de Coucy sont dévastés.

Les allemands appliquèrent la politique de la « terre brulée » en anéantissant tout sur leur passage.

La ville de Coucy-le-Château est libérée le 5 septembre 1918.

Le gouvernement fait le choix de conserver les ruines du château en mémoire des destructions de guerre.

 

Consultez ACTION n° 71 ( mars-avril 2017) pour en savoir plus.

 

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news-2378 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Histoire de la RN2 http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2378&cHash=6ff55ce1f138c8b1802d012e0ec980c5 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Depuis le XVIIIème siècle, la route nationale 2 est un axe économique majeur, reliant Paris à la Belgique via Soissons. Cette route est vitale pour le développement du Soissonnais.

Les routes nationales trouvent leur origine dans les anciennes voies romaines et les routes royales créées au XVIIIème siècle.


Notre RN2 naquit du tracé Paris-Maubeuge par Soissons, remis au roi en 1754.  Il s’agissait de la voie la plus directe entre Paris et la frontière franco-belge.

En 1780, il fallait compter une journée de diligence pour faire le trajet Paris-Laon.

Puis en 1811, Napoléon ordonna la remise en état et la codification des routes stratégiques. Il nomma le tracé Paris-Amsterdam via Soissons « route impériale 2 ».

Après la chute de l’Empire, celle-ci devint la route nationale 2.

Au XXème siècle, l’augmentation du trafic entraîna l’extension du réseau routier, ainsi que des réformes et déclassements. Ceux-ci n’affectèrent que très peu la RN 2. Elle resta d’intérêt national et conserva en grande partie son tracé.

En dépit d’études menées dans les années 1990, la mise à 2x2 voies de la RN 2 traîne. Un combat est mené depuis 2009 pour moderniser la section sud. L’objectif est d’obtenir un itinéraire entièrement à 2 X 2 voies entre Paris et Soissons.

Toutes les informations sur la RN2

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Catégorie : Actus histoire

Depuis le XVIIIème siècle, la route nationale 2 est un axe économique majeur, reliant Paris à la Belgique via Soissons. Cette route est vitale pour le développement du Soissonnais.

Les routes nationales trouvent leur origine dans les anciennes voies romaines et les routes royales créées au XVIIIème siècle.


Notre RN2 naquit du tracé Paris-Maubeuge par Soissons, remis au roi en 1754.  Il s’agissait de la voie la plus directe entre Paris et la frontière franco-belge.

En 1780, il fallait compter une journée de diligence pour faire le trajet Paris-Laon.

Puis en 1811, Napoléon ordonna la remise en état et la codification des routes stratégiques. Il nomma le tracé Paris-Amsterdam via Soissons « route impériale 2 ».

Après la chute de l’Empire, celle-ci devint la route nationale 2.

Au XXème siècle, l’augmentation du trafic entraîna l’extension du réseau routier, ainsi que des réformes et déclassements. Ceux-ci n’affectèrent que très peu la RN 2. Elle resta d’intérêt national et conserva en grande partie son tracé.

En dépit d’études menées dans les années 1990, la mise à 2x2 voies de la RN 2 traîne. Un combat est mené depuis 2009 pour moderniser la section sud. L’objectif est d’obtenir un itinéraire entièrement à 2 X 2 voies entre Paris et Soissons.

Toutes les informations sur la RN2

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news-6743 Fri, 04 Feb 2022 15:43:36 +0100 Histoire de la ligne de chemin de fer Paris-Soissons http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=6743&cHash=d0c921fba43de8e468dd4e1d6c2c39ea Actus histoire Catégorie : Actus histoire

La naissance du chemin de fer 

 

Au début du XIXe siècle, il fallait compter plusieurs jours pour transporter des marchandises et des voyageurs, via un réseau routier peu confortable.

L’utilisation de la machine à vapeur révolutionna ce trafic. Elle permit la création de la locomotive et du chemin de fer, développés par George Stephenson et Marc Seguin[1].

 

Le transport ferroviaire fut d'abord employé pour le transport de marchandises dans les régions minières. Puis, la ligne Paris-Saint-Germain-en-Laye, créée en 1837, fut la première voie à être principalement dédiée au transport de voyageurs.

 

Sous le Second Empire et le début de la IIIe République, un véritable maillage ferroviaire se mit en place. Pour cela, l'Etat délégua l'exploitation à des compagnies privées.

 

Construction de la ligne Soissons à la frontière belge

 

D’après le décret impérial du 26 juin 1857, la construction d’une ligne de Soissons à la frontière belge fut concédée à la Compagnie de Chemin de fer du Nord, détenue notamment par le banquier James de Rothschild. 

 

Les objectifs étaient de desservir les alentours de Paris et de créer une voie ferrée vers le département de l'Aisne jusqu'à la Belgique.

 

La ligne relia Paris à Soissons en 1862, puis Laon en 1866. Il fallait alors 4h30 pour faire le trajet Paris-Laon en omnibus[2]

En 1869, la voie ferrée finit par atteindre Chimay en Belgique, en passant par Vervins, Hirson et Anor.

 

La réalisation des gares remodelèrent des quartiers de villes. Celle de Soissons fut inaugurée en 1862[3].  

 

Après la Grande Guerre, le réseau national ferroviaire fut endommagé et les compagnies de chemins de fer se retrouvèrent en difficultés financières pour entretenir leurs infrastructures. 

Par conséquent, l'Etat encouragea les fusions jusqu'à la nationalisation, et la création de la SNCF[4] en 1938.  

 

 

Liaison Laon-Soissons-Roissy

 

Dans les années 1990, la ligne Paris-Laon fut modernisée avec la généralisation des trains « Corail » TER, remplaçant les anciens omnibus. Le trajet direct Paris-Hirson fut supprimé pour limiter le trajet express au Paris-Laon.

 

Pour continuer à améliorer le réseau des transports et désenclaver le territoire, le soissonnais souhaiterait bénéficier d’une liaison ferroviaire entre Laon-Soissons et Roissy. Celle-ci, dont l’étude fut planifiée dans le contrat de plan Etat-Région 2007-2013, pourrait se faire grâce à un raccordement avec la ligne Aulnay-sous-Bois - Roissy-Charles-de-Gaulle TGV[5].

 

Aujourd’hui, des études se poursuivent sur l’opportunité de la liaison et les différentes modalités possibles. 

 

 

Images :

 

© Wikipedia

© Gallica

© Musée de Soissons, coll. G.Lafleur

 

 

Sources :

 

G. Dumas, Les constructions des lignes de chemin de fer dans l'Aisne de 1845 à 1870, Les mémoires de l'Aisne, T5, 1958.

J. Schnetzler, Le chemin de fer et l'espace français, Revue de géographie de Lyon, vol. 42, 1967.

 


[1] Ingénieurs anglais et français.

[2] Train local de voyageurs qui assurent un service sur des distances courtes. Aujourd'hui, il est appelé TER, Train Express Régional.

[3]  Abîmée lors de la Seconde Guerre Mondiale, elle fut reconstruite en 1963.

[4]  Société nationale des chemins de fer français.

[5]  Ligne du RER B, créée en 1977 et prolongée en 1994 pour atteindre Roissy TGV.

Lire l'article "Histoire de la ligne de chemin de fer Paris-Soissons" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

La naissance du chemin de fer 

 

Au début du XIXe siècle, il fallait compter plusieurs jours pour transporter des marchandises et des voyageurs, via un réseau routier peu confortable.

L’utilisation de la machine à vapeur révolutionna ce trafic. Elle permit la création de la locomotive et du chemin de fer, développés par George Stephenson et Marc Seguin[1].

 

Le transport ferroviaire fut d'abord employé pour le transport de marchandises dans les régions minières. Puis, la ligne Paris-Saint-Germain-en-Laye, créée en 1837, fut la première voie à être principalement dédiée au transport de voyageurs.

 

Sous le Second Empire et le début de la IIIe République, un véritable maillage ferroviaire se mit en place. Pour cela, l'Etat délégua l'exploitation à des compagnies privées.

 

Construction de la ligne Soissons à la frontière belge

 

D’après le décret impérial du 26 juin 1857, la construction d’une ligne de Soissons à la frontière belge fut concédée à la Compagnie de Chemin de fer du Nord, détenue notamment par le banquier James de Rothschild. 

 

Les objectifs étaient de desservir les alentours de Paris et de créer une voie ferrée vers le département de l'Aisne jusqu'à la Belgique.

 

La ligne relia Paris à Soissons en 1862, puis Laon en 1866. Il fallait alors 4h30 pour faire le trajet Paris-Laon en omnibus[2]

En 1869, la voie ferrée finit par atteindre Chimay en Belgique, en passant par Vervins, Hirson et Anor.

 

La réalisation des gares remodelèrent des quartiers de villes. Celle de Soissons fut inaugurée en 1862[3].  

 

Après la Grande Guerre, le réseau national ferroviaire fut endommagé et les compagnies de chemins de fer se retrouvèrent en difficultés financières pour entretenir leurs infrastructures. 

Par conséquent, l'Etat encouragea les fusions jusqu'à la nationalisation, et la création de la SNCF[4] en 1938.  

 

 

Liaison Laon-Soissons-Roissy

 

Dans les années 1990, la ligne Paris-Laon fut modernisée avec la généralisation des trains « Corail » TER, remplaçant les anciens omnibus. Le trajet direct Paris-Hirson fut supprimé pour limiter le trajet express au Paris-Laon.

 

Pour continuer à améliorer le réseau des transports et désenclaver le territoire, le soissonnais souhaiterait bénéficier d’une liaison ferroviaire entre Laon-Soissons et Roissy. Celle-ci, dont l’étude fut planifiée dans le contrat de plan Etat-Région 2007-2013, pourrait se faire grâce à un raccordement avec la ligne Aulnay-sous-Bois - Roissy-Charles-de-Gaulle TGV[5].

 

Aujourd’hui, des études se poursuivent sur l’opportunité de la liaison et les différentes modalités possibles. 

 

 

Images :

 

© Wikipedia

© Gallica

© Musée de Soissons, coll. G.Lafleur

 

 

Sources :

 

G. Dumas, Les constructions des lignes de chemin de fer dans l'Aisne de 1845 à 1870, Les mémoires de l'Aisne, T5, 1958.

J. Schnetzler, Le chemin de fer et l'espace français, Revue de géographie de Lyon, vol. 42, 1967.

 


[1] Ingénieurs anglais et français.

[2] Train local de voyageurs qui assurent un service sur des distances courtes. Aujourd'hui, il est appelé TER, Train Express Régional.

[3]  Abîmée lors de la Seconde Guerre Mondiale, elle fut reconstruite en 1963.

[4]  Société nationale des chemins de fer français.

[5]  Ligne du RER B, créée en 1977 et prolongée en 1994 pour atteindre Roissy TGV.

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news-5752 Wed, 07 Oct 2020 10:54:01 +0200 Exposition 40 ans d’architecture et de paysage dans l’Aisne http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=5752&cHash=803d5d853e189155351e4b948529047f Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Du 25 septembre au 6 novembre 2020, découvrez l’exposition 40 ans d’architecture et de paysage dans l’Aisne, proposée et réalisée par le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement), aux Archives départementales de l’Aisne à Laon.

Du 25 septembre au 6 novembre 2020, découvrez l’exposition 40 ans d’architecture et de paysage dans l’Aisne, proposée et réalisée par le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement), aux Archives départementales de l’Aisne à Laon.

 

Vous pourrez y découvrir les activités du CAUE dans l’Aisne depuis 1980, à l’aide de frises chronologiques, de maquettes et de panneaux présentant une sélection de projets ayant marqué l’architecture et le paysage du département, sans oublier le GrandSoissons (notamment Billy-sur-Aisne, Courmelles, Crouy, Cuffies, Noyant-et-Aconin, Mercin-et-Vaux, Soissons et Venizel).

 

Pour plus d’informations : https://archives.aisne.fr/actualites/ans-d-architecture-et-de-paysage-dans-l-aisne-146/n:84

 

Lire l'article "Exposition 40 ans d’architecture et de paysage dans l’Aisne" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Du 25 septembre au 6 novembre 2020, découvrez l’exposition 40 ans d’architecture et de paysage dans l’Aisne, proposée et réalisée par le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement), aux Archives départementales de l’Aisne à Laon.

Du 25 septembre au 6 novembre 2020, découvrez l’exposition 40 ans d’architecture et de paysage dans l’Aisne, proposée et réalisée par le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement), aux Archives départementales de l’Aisne à Laon.

 

Vous pourrez y découvrir les activités du CAUE dans l’Aisne depuis 1980, à l’aide de frises chronologiques, de maquettes et de panneaux présentant une sélection de projets ayant marqué l’architecture et le paysage du département, sans oublier le GrandSoissons (notamment Billy-sur-Aisne, Courmelles, Crouy, Cuffies, Noyant-et-Aconin, Mercin-et-Vaux, Soissons et Venizel).

 

Pour plus d’informations : https://archives.aisne.fr/actualites/ans-d-architecture-et-de-paysage-dans-l-aisne-146/n:84

 

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news-2357 Tue, 01 Nov 2016 00:00:00 +0100 Escapade amoureuse de Victor Hugo à Septmonts http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=2357&cHash=f08ba5395cf2952d946881b514d209f1 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Victor Hugo (1802-1885), auteur majeur de la littérature française, vécut un amour passionnel avec sa maîtresse Juliette Drouet. Il lui consacrait un mois par an, en l’emmenant en voyage à travers la France et l’Europe.

A chacune de leurs escapades, il tenait un carnet de voyage où il décrivait et illustrait ses trajets. De plus, il racontait toutes ses excursions dans les Lettres à Adèle (son épouse). La publication posthume de ces œuvres nous permit de découvrir son passage dans le soissonnais.

 

Il y a 180 ans …

 

En 1835, Victor Hugo emmena Juliette dans le soissonnais. Amateurs des vieilles pierres, ils visitèrent le Château de Septmonts le 29 juillet.

 

Ils furent tant charmés qu’il écrivit à sa femme : « A deux lieues de Soissons, dans une charmante vallée… il y a un admirable châtelet du XV siècle encore parfaitement habitable. Cela s'appelle Septmonts… Je te l'achèterais, mon Adèle. C'est la plus ravissante habitation … Une ancienne maison de plaisance des évêques de Soissons. »

 

Victor Hugo n’illustra pas le Château mais y laissa des traces. Il fit l’ascension du donjon pour admirer le paysage et grava dans la pierre « Victor Hugo Juliette 29 juillet 1835 » (au 5ème étage) et ainsi que «  V. Hugo 29 juillet 1835 » (au sommet).

 

Pour l’anecdote, Victor Hugo nota dans son carnet de voyage avoir acheté un canif le soir même de son escapade. Avait-il oublié ou abîmé le sien en laissant ses marques à Septmonts ?

 

> Consultez ACTION #62

© Gallica
© Wikipedia

Lire l'article "Escapade amoureuse de Victor Hugo à Septmonts" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Victor Hugo (1802-1885), auteur majeur de la littérature française, vécut un amour passionnel avec sa maîtresse Juliette Drouet. Il lui consacrait un mois par an, en l’emmenant en voyage à travers la France et l’Europe.

A chacune de leurs escapades, il tenait un carnet de voyage où il décrivait et illustrait ses trajets. De plus, il racontait toutes ses excursions dans les Lettres à Adèle (son épouse). La publication posthume de ces œuvres nous permit de découvrir son passage dans le soissonnais.

 

Il y a 180 ans …

 

En 1835, Victor Hugo emmena Juliette dans le soissonnais. Amateurs des vieilles pierres, ils visitèrent le Château de Septmonts le 29 juillet.

 

Ils furent tant charmés qu’il écrivit à sa femme : « A deux lieues de Soissons, dans une charmante vallée… il y a un admirable châtelet du XV siècle encore parfaitement habitable. Cela s'appelle Septmonts… Je te l'achèterais, mon Adèle. C'est la plus ravissante habitation … Une ancienne maison de plaisance des évêques de Soissons. »

 

Victor Hugo n’illustra pas le Château mais y laissa des traces. Il fit l’ascension du donjon pour admirer le paysage et grava dans la pierre « Victor Hugo Juliette 29 juillet 1835 » (au 5ème étage) et ainsi que «  V. Hugo 29 juillet 1835 » (au sommet).

 

Pour l’anecdote, Victor Hugo nota dans son carnet de voyage avoir acheté un canif le soir même de son escapade. Avait-il oublié ou abîmé le sien en laissant ses marques à Septmonts ?

 

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news-3794 Thu, 14 Jun 2018 17:37:20 +0200 Découvrez ce qui se cache dans le sous-sol de notre territoire. http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=3794&cHash=be7ce094f5db587cd80b1767595edc3a Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Passionnés d’histoire ou simple curieux, en famille ou en groupe, venez découvrir une exposition dédiée à l’archéologie sur notre territoire

Le 15 et le 16 juin, La Cité de la Musique et de la Danse accueillera, dans le cadre des journées nationales de l’archéologie, une exposition sur les fouilles archéologiques de la Zac des Etomelles à Villeneuve-Saint-Germain. Découvrez notre sous-sol riche d’une histoire et d’une vie passée.

Plus d'informations : Le lien : https://journees-archeologie.fr/c-2018/fiche-initiative/4989/Cite-de-la-Musique-et-de-la-Danse

 

Lire l'article "Découvrez ce qui se cache dans le sous-sol de notre territoire." en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Passionnés d’histoire ou simple curieux, en famille ou en groupe, venez découvrir une exposition dédiée à l’archéologie sur notre territoire

Le 15 et le 16 juin, La Cité de la Musique et de la Danse accueillera, dans le cadre des journées nationales de l’archéologie, une exposition sur les fouilles archéologiques de la Zac des Etomelles à Villeneuve-Saint-Germain. Découvrez notre sous-sol riche d’une histoire et d’une vie passée.

Plus d'informations : Le lien : https://journees-archeologie.fr/c-2018/fiche-initiative/4989/Cite-de-la-Musique-et-de-la-Danse

 

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news-4485 Wed, 27 Feb 2019 15:51:54 +0100 De l’ancienne chaudronnerie Bignier Schmid-Laurent (BSL) au village PME. http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4485&cHash=70a5c593c292a545fe995ab4c7944580 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Au début des années 2000, l’industrie soissonnaise est en difficulté et la chaudronnerie BSL est en danger.

Située route de Reims à Soissons et Billy-sur-Aisne, l’usine BSL (Bignier, Schmid-Laurent) était une chaudronnerie reconnue, spécialisée dans la fabrication des équipements en acier inoxydables, alliages nickel et métaux spéciaux (de 30 kg à 300 tonnes) pour les industries chimiques, pétrochimiques, nucléaires, et aéronautiques.

 

Son histoire commence au 38 avenue de la gare à Soissons, lorsqu’en 1870 Pierre-Barthélémy Raboisson y établit une chaudronnerie. Celle-ci est reprise par les Etablissements Kretzschmar, puis par André Bignier en 1935.

Celui-ci s’associe plus tard à Charles Schmid-Laurent pour fonder les Etablissements Bignier Schmid-Laurent en 1946.

 

Image :

© Archives départementales de l’Aisne, cote SC 21348

Photographie du dossier des dommages de guerre en 1919

Lire l'article "De l’ancienne chaudronnerie Bignier Schmid-Laurent (BSL) au village PME." en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Au début des années 2000, l’industrie soissonnaise est en difficulté et la chaudronnerie BSL est en danger.

Située route de Reims à Soissons et Billy-sur-Aisne, l’usine BSL (Bignier, Schmid-Laurent) était une chaudronnerie reconnue, spécialisée dans la fabrication des équipements en acier inoxydables, alliages nickel et métaux spéciaux (de 30 kg à 300 tonnes) pour les industries chimiques, pétrochimiques, nucléaires, et aéronautiques.

 

Son histoire commence au 38 avenue de la gare à Soissons, lorsqu’en 1870 Pierre-Barthélémy Raboisson y établit une chaudronnerie. Celle-ci est reprise par les Etablissements Kretzschmar, puis par André Bignier en 1935.

Celui-ci s’associe plus tard à Charles Schmid-Laurent pour fonder les Etablissements Bignier Schmid-Laurent en 1946.

 

Image :

© Archives départementales de l’Aisne, cote SC 21348

Photographie du dossier des dommages de guerre en 1919

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news-4115 Fri, 07 Sep 2018 09:59:51 +0200 Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : L’exposition « Les Bains des Soissonnais » http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=4115&cHash=b90d1d2fe13be96b34a850f1e2b02caa Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Découvrez l’exposition retraçant l’histoire des bains des Soissonnais, de l’Antiquité à nos jours, en haut des gradins du complexe aquatique Les Bains du Lac (accès gratuit).

Cette exposition met en valeur les différents moyens de baignades pratiqués sur le territoire, du développement des bains publics à la construction des piscines. 

Elle propose un retour en arrière sur les établissements qui existaient avant la construction du complexe aquatique de Mercin-et-Vaux.

Elle présente également ce nouvel équipement structurant du territoire qui souhaite répondre aux attentes des Soissonnais en matière de ludique et de bien-être, tout en portant les dernières innovations techniques et environnementales.

Lire l'article "Chaque mois, retrouvez l’actu patrimoine de votre agglomération : L’exposition « Les Bains des Soissonnais »" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Découvrez l’exposition retraçant l’histoire des bains des Soissonnais, de l’Antiquité à nos jours, en haut des gradins du complexe aquatique Les Bains du Lac (accès gratuit).

Cette exposition met en valeur les différents moyens de baignades pratiqués sur le territoire, du développement des bains publics à la construction des piscines. 

Elle propose un retour en arrière sur les établissements qui existaient avant la construction du complexe aquatique de Mercin-et-Vaux.

Elle présente également ce nouvel équipement structurant du territoire qui souhaite répondre aux attentes des Soissonnais en matière de ludique et de bien-être, tout en portant les dernières innovations techniques et environnementales.

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news-7045 Mon, 04 Jul 2022 17:02:13 +0200 Bernard ANCIEN http://agglo.grandsoissons.com/index.php?id=1022&L=0&tx_news_pi1%5Bnews%5D=7045&cHash=f43625df4016c3cd059ef8fda54cd116 Actus histoire Catégorie : Actus histoire

Par ses racines soissonnaises, ses dons naturels, sa passion de chercheur, Bernard Clément Ancien (1906-1987) a contribué à la connaissance de l’histoire locale. On lui doit d’innombrables dossiers manuscrits, un grand nombre d’articles très documentés et plusieurs ouvrages portant sur l’archéologie, l’étude des villages du Soissonnais, les grandes familles du territoire…

Il révèle très tôt ses talents pour le dessin et sera l’auteur d’innombrables croquis représentant les monuments locaux. Au lieu d’utiliser des feuilles vierges, il se tourne vers des supports moins classiques tels que des étiquettes de bouteilles de vin ou le dos de prospectus et d’imprimés. 

Sa passion pour le patrimoine local le conduit en 1938 à la Société archéologique et historique de Soissons, où il devient secrétaire général (1949), puis président (1962-1983). Bernard Ancien a vu ses talents et son travail récompensés par de nombreuses distinctions :  Officier des Palmes académiques et Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

 

Le travail d’une vie 

Les publications de Bernard Ancien sont peu nombreuses (une quarantaine environ), et paraissent dans les Bulletins de la Société d’archéologie, historique et scientifique de Soissons et les Mémoires de la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de l’Aisne. Ses travaux portent sur des sujets inédits et reposent essentiellement sur trois thématiques :

·      L’archéologie

Bernard Ancien n’a publié qu’une seule étude archéologique intitulée Soissons gallo-romain. Ce travail d’inventaire révèle les découvertes des sites de fouilles. Il prit soin de collectionner tout au long de sa vie des objets historiques issus des fouilles archéologiques où il se rendait (amphore, ceinturon mérovingien, francisque, etc.). 

·      L’histoire

Il a rédigé plusieurs synthèses rigoureuses, notamment sur l’histoire médiévale de la région. Pour cela, il a étudié les minutes notariales et les a croisées avec d’autres sources à sa disposition : une méthode innovante qui a permis l’accès à une large palette de ressources aujourd’hui. 

·      La généalogie 

L’étude de la généalogie est sans nul doute la partie la plus importante et dominante de son travail. Familles seigneuriales du Soissonnais, bourgeois, grandes familles du royaume mais aussi notaires et fermiers ont fait l’objet d’études par Bernard Ancien. Il ne s’est pas contenté de dresser une simple liste d’ascendance mais s’est donné à cœur de rechercher les liens familiaux et relations avec les grandes propriétés régionales (de même pour les armoiries des grandes familles). 

Une collection incomparable 

À sa mort, Bernard Ancien lègue ses innombrables recherches à son fils, aux Archives départementales, à la Société historique de Soissons et à la ville de Soissons. 

Les Archives municipales de Soissons ont hérité de 1500 livres, fascicules et guides touristiques de la bibliothèque personnelle de Bernard Ancien. La ville de Soissons conserve également une partie de ses notes manuscrites et un grand nombre de cartes postales sur Soissons, ses environs et autres régions de France. Une partie de sa collection d’objets historiques est conservée au musée de Soissons (plus de 250 objets) dont certains sont actuellement exposés.  

Ses travaux comprenaient également quelques notices de villages, très peu connues, parfois accompagnées de calques, plans et documents d’archives. La Société historique de Soissons a pris soin de les rassembler et de les ranger par ordre alphabétique. Malheureusement, de nombreux textes et notes n’ont pas été conservés. 

Les Archives départementales de l’Aisne, quant à eux, ont recueilli 7 mètres linéaires des minutes notariales des études Bureau et Dulong que possédait Bernard Ancien.  

 

Les fonds aujourd’hui

Les travaux de Bernard Ancien, menés tout au long de sa vie, constituent un véritable trésor local. Ils représentent un outil primordial pour les chercheurs en quête d’informations sur le Soissonnais et ses environs. Bernard Ancien est l’une des figures soissonnaises à avoir le plus approfondi l’histoire régionale. Geneviève Cordonnier évoquait que « le seul amour de sa vie, c’était l’histoire de Augusta Suessionum au cours des siècles ».  

 

Lire l'article "Bernard ANCIEN" en entier sur http://agglo.grandsoissons.com/.

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Catégorie : Actus histoire

Par ses racines soissonnaises, ses dons naturels, sa passion de chercheur, Bernard Clément Ancien (1906-1987) a contribué à la connaissance de l’histoire locale. On lui doit d’innombrables dossiers manuscrits, un grand nombre d’articles très documentés et plusieurs ouvrages portant sur l’archéologie, l’étude des villages du Soissonnais, les grandes familles du territoire…

Il révèle très tôt ses talents pour le dessin et sera l’auteur d’innombrables croquis représentant les monuments locaux. Au lieu d’utiliser des feuilles vierges, il se tourne vers des supports moins classiques tels que des étiquettes de bouteilles de vin ou le dos de prospectus et d’imprimés. 

Sa passion pour le patrimoine local le conduit en 1938 à la Société archéologique et historique de Soissons, où il devient secrétaire général (1949), puis président (1962-1983). Bernard Ancien a vu ses talents et son travail récompensés par de nombreuses distinctions :  Officier des Palmes académiques et Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

 

Le travail d’une vie 

Les publications de Bernard Ancien sont peu nombreuses (une quarantaine environ), et paraissent dans les Bulletins de la Société d’archéologie, historique et scientifique de Soissons et les Mémoires de la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de l’Aisne. Ses travaux portent sur des sujets inédits et reposent essentiellement sur trois thématiques :

·      L’archéologie

Bernard Ancien n’a publié qu’une seule étude archéologique intitulée Soissons gallo-romain. Ce travail d’inventaire révèle les découvertes des sites de fouilles. Il prit soin de collectionner tout au long de sa vie des objets historiques issus des fouilles archéologiques où il se rendait (amphore, ceinturon mérovingien, francisque, etc.). 

·      L’histoire

Il a rédigé plusieurs synthèses rigoureuses, notamment sur l’histoire médiévale de la région. Pour cela, il a étudié les minutes notariales et les a croisées avec d’autres sources à sa disposition : une méthode innovante qui a permis l’accès à une large palette de ressources aujourd’hui. 

·      La généalogie 

L’étude de la généalogie est sans nul doute la partie la plus importante et dominante de son travail. Familles seigneuriales du Soissonnais, bourgeois, grandes familles du royaume mais aussi notaires et fermiers ont fait l’objet d’études par Bernard Ancien. Il ne s’est pas contenté de dresser une simple liste d’ascendance mais s’est donné à cœur de rechercher les liens familiaux et relations avec les grandes propriétés régionales (de même pour les armoiries des grandes familles). 

Une collection incomparable 

À sa mort, Bernard Ancien lègue ses innombrables recherches à son fils, aux Archives départementales, à la Société historique de Soissons et à la ville de Soissons. 

Les Archives municipales de Soissons ont hérité de 1500 livres, fascicules et guides touristiques de la bibliothèque personnelle de Bernard Ancien. La ville de Soissons conserve également une partie de ses notes manuscrites et un grand nombre de cartes postales sur Soissons, ses environs et autres régions de France. Une partie de sa collection d’objets historiques est conservée au musée de Soissons (plus de 250 objets) dont certains sont actuellement exposés.  

Ses travaux comprenaient également quelques notices de villages, très peu connues, parfois accompagnées de calques, plans et documents d’archives. La Société historique de Soissons a pris soin de les rassembler et de les ranger par ordre alphabétique. Malheureusement, de nombreux textes et notes n’ont pas été conservés. 

Les Archives départementales de l’Aisne, quant à eux, ont recueilli 7 mètres linéaires des minutes notariales des études Bureau et Dulong que possédait Bernard Ancien.  

 

Les fonds aujourd’hui

Les travaux de Bernard Ancien, menés tout au long de sa vie, constituent un véritable trésor local. Ils représentent un outil primordial pour les chercheurs en quête d’informations sur le Soissonnais et ses environs. Bernard Ancien est l’une des figures soissonnaises à avoir le plus approfondi l’histoire régionale. Geneviève Cordonnier évoquait que « le seul amour de sa vie, c’était l’histoire de Augusta Suessionum au cours des siècles ».  

 

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